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Animateur Nicolas Ouellet
Audio fil du vendredi 24 novembre 2017

L'humain et l'animal sont plus proches qu'on le croit

Publié le

L'illustration d'un corps humain à tête d'animal.
L'humain est beaucoup plus proche de l'animal que ce que beaucoup voudraient croire.   Photo : iStock

L'humain a tort de croire qu'il est supérieur aux animaux et aux plantes qui l'entourent, soutient Frédéric Bouchard, professeur en philosophie de la biologie à l'Université de Montréal. Sans toutefois avoir un discours moralisateur, ce dernier propose d'aborder les écosystèmes dans lesquels nous vivons avec un regard plus humble et bienveillant.

« La tendance qu’on a à se placer au-dessus des choses qui nous entourent fait qu’on oublie qu’on est interdépendants », dit-il, en faisant un plaidoyer pour une meilleure protection de la biodiversité.

Pas supérieurs, mais différents
L’éléphant utilise son nez pour se laver, le peuplier faux-tremble peut vivre plus de 100 000 ans et la chenille se transforme en papillon pour voyager jusqu’au Mexique. Tous ces attributs sont des résultats de l’évolution, au cours de laquelle chaque espèce s’est adaptée du mieux qu’elle pouvait à son environnement. Dans le cas de l’humain, c’est l’intelligence et la créativité qui se sont développées afin d’assurer sa survie. Ces caractéristiques, bien que plus importantes chez nous, ne garantissent pas en soi la supériorité de notre race. Comme a écrit Darwin dans La filiation de l’homme et la sélection liée au sexe (1871) : « La différence d’esprit entre l’homme et les animaux supérieurs, aussi grande soit-elle, est certainement une différence de degré, et non de nature. »

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