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Jean-Luc Brassard
Audio fil du samedi 24 juin 2017

Bertrand Cloutier, celui qui saute dans le néant

Publié le

Bertrand Cloutier
Bertrand Cloutier   Photo : Courtoisie

Un homme qui a sauté 3000 fois en parachute, qui a fait 1500 sauts en chute libre extrême, qui enfile l'habit d'homme oiseau pour filer à 200 kilomètres à l'heure en plein ciel pourrait être considéré comme casse-cou. Pourtant, c'est un homme à l'âme philosophe et un adepte de tai-chi que Jean-Luc Brassard a rencontré. Bertrand Cloutier parle de sa passion pour le saut en parachute comme d'un « choc amoureux ».

Les scientifiques disent que sauter en parachute donne les mêmes sensations que le coup de foudre. Une hormone du cerveau, la phényléthylamine, est activée pour créer une sensation d’euphorie. « C'est comme une bombe atomique au cerveau, dit Bertrand Cloutier. Cela ne se produit pas pour tout le monde et n'arrive pas à chaque saut, mais dans mon cas, c’est très fréquent. »


 

Enfant, dans le petit village de Normandin, Bertrand Cloutier regardait à la télévision l'émission Les hommes volants. C’est en partie grâce à ce monde inconnu, qu'il découvrait devant son écran cathodique, qu’il a carressé le rêve de devenir pilote, puis de sauter en parachute. « C'était comme une nécessité, dit-il. Pourtant, j'aurais préféré me passionner pour le tricot ou pour quelque chose de plus tranquille, mais c'est plus fort que moi. »


De ses aventures aériennes, il retient que le bonheur se trouve dans la réalisation de ses rêves, quels qu'ils soient. « Travailler la terre, écrire de la poésie, courir un marathon, peu importe la passion, pour que la sensation du bonheur advienne, il faut juste faire ce qui nous titille et ce qui nous procure la dose d’euphorie dont on a besoin pour être heureux. Ce n'est pas nécessaire de faire quelque chose de risqué comme moi. »

Quelques liens :
Un portrait de Bertrand Cloutier dans la revue Espaces
La page Facebook de Bertrand Cloutier
- Le festival Jackalope, sur l'Esplanade du Parc olympique du 18 au 20  août

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