Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Boucar Diouf
Audio fil du samedi 1 juillet 2017

Le survivaliste doit s’adapter, comme le porc-épic

Publié le

Le survivaliste Mathieu Hébert, en entrevue a l'émission <i>La nature selon Boucar</i>
Le survivaliste Mathieu Hébert, en entrevue a l'émission La nature selon Boucar   Photo : Radio-Canada / Pascale Kutowski

On peut comparer les survivalistes au porc-épic. Pour se préparer à un bris de normalité, comme une catastrophe naturelle ou une guerre, il faut s'armer et être capable de s'adapter dans toutes les situations. Mathieu Hébert a fondé Les primitifs, une organisation qui offre des cours de survie en forêt. Il explique comment il s'inspire des animaux pour apprendre aux humains à survivre dans les bois et parle des différents types de survivalisme.

Un survivaliste est quelqu’un qui prévoit que tout ne sera pas rose et, s’il arrive quelque chose, il ne sera pas pris au dépourvu.

Mathieu Hébert

Mathieu Hébert explique qu’il existe différentes façons de se préparer aux catastrophes. « Il y en a qui sont dans l’accumulation, donc ils vont acheter beaucoup de nourriture et des armes. Ils vont acquérir du bétail, ils sont intéressés par le jardinage et ils sont sédentaires. D’autres sont nomades et s’intéressent à la vie de nos ancêtres, pour savoir comment ils faisaient. Chacun a sa stratégie, et chacun pense bien faire. »

Le survivaliste Mathieu Hébert, en entrevue a l'émission <i>La nature selon Boucar</i>
Le survivaliste Mathieu Hébert, en entrevue a l'émission La nature selon Boucar Photo : Radio-Canada/Pascale Kutowski

Dans la nature, l’homme moderne est parfois tel un primitif face à un ordinateur, il est ignorant.

Mathieu Hébert

Le survivaliste considère qu’il vaut mieux se préparer que d’attendre que les autres le fassent pour nous. « Il ne faut pas être naïf. S’il y a un bris de normalité, vous allez effectivement éviter de faire la file pour avoir des vivres. Si vous avez, ne serait-ce que deux ou trois semaines ou un mois de nourriture à la maison, ainsi que de l’eau, vous n’allez pas devenir un problème pour l’État, et vous lui permettrez de s’occuper de ceux qui ne se seront pas préparés. Le survivalisme n’est pas quelque chose d’hostile. »

S’inspirer des animaux
« Comme le porc-épic avec ses épines, il faut s’armer. On ne sait pas ce qu'il va arriver, il faut se protéger. Le porc-épic n’est pas très mobile, mais il est résilient et caché. Il peut manger beaucoup d’espèces, il gruge les panaches et les os, son alimentation est très diversifiée. Il peut aller dans la cime des arbres ou dans l’eau. » Mathieu Hébert croit qu’il faut s’inspirer de la polyvalence du porc-épic. Il s’adapte aux situations et arrive à survivre, et c’est ainsi que l’humain doit se préparer, en étant apte à se sortir de toutes les situations problématiques.

Des gens écoutent attentivement leur instructeur.
Les instructeurs de l'école de survie Les primitifs donnent des trucs à leurs apprentis. Photo : Radio-Canada/Sarah Pedneault

Chargement en cours