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Boucar Diouf
Audio fil du samedi 6 juillet 2019

Fabien Cloutier, fier « gars de bois »

Publié le

Fabien Cloutier au micro de Catherine Perrin.
Fabien Cloutier   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

« Je serais en meilleure santé si je vivais à la campagne », croit l'auteur, conteur, metteur en scène, comédien, mais surtout « gars de bois » Fabien Cloutier. « La nature, le bois, me fait travailler, me fait bouger », dit l'heureux propriétaire d'un chalet.

L’œuvre de Fabien Cloutier est réellement ancrée dans le terroir québécois. D’où cet intérêt provient-il? « Mes grands-parents étaient des agriculteurs. […] Ça fait partie de moi. Je suis allé dans le bois jeune avec mon père, avec ma mère, avec des oncles. La forêt fait partie de mes histoires familiales, et très vite, j’ai appris à ne pas en avoir peur », répond-il.

Oscar Labranche dans Les pays d'en haut conduit une carriole.
Fabien Cloutier dans Les pays d'en haut Photo : Encore Télévision inc./Bertrand Calmeau

La forêt est le lieu de nombreux contes et légendes, certains féériques, d’autres maléfiques et destinés à nous faire peur, peur à laquelle la présence des animaux n’est pas étrangère. Pour Fabien Cloutier, il en va autrement. « Ils nous ont entendus bien avant qu’on les entende. » Selon lui, ils ont davantage peur de la présence humaine que nous avons peur d’eux.

Régénérer la forêt et la créativité

Quand Fabien Cloutier coupe un arbre, il en plante aussi un, car il aménage son terrain pour le bien de la nature. D’ailleurs, cette connexion avec son environnement a forgé la personne qu’il est aujourd’hui.

Les idées peuvent arriver en marchant dans le bois, en peinturant, en tondant la pelouse. C’est là que ça arrive pour moi, les idées. […] La créativité, c’est comme la forêt : il faut lui laisser du temps. Quand on plante, on ne voit pas le changement tout de suite.

Fabien Cloutier

Sans surprise, Fabien Cloutier serait le parfait candidat pour le shinrin yoku, qui sont des promenades en forêt comme thérapie, s’il allait au Japon. Il le fait un peu au Québec lorsqu’il chasse; le fait de s’immobiliser longtemps dans le bois en attendant sa proie lui permet de réaliser cette connexion unique avec la nature.

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