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Malgré la pandémie, le homard s'envole vers la Chine

La matinale

Avec Martine Blanchard

En semaine de 6 h à 10 h au N.-B.,
9 h à 10 h en Atlantique (9 h 30 à 10 h 30 à T.-N.-L.)

Malgré la pandémie, le homard s'envole vers la Chine

Rattrapage du mercredi 13 janvier 2021
Un gros avion sur le tarmac d'un aéroport.

Un Boeing 747qui transporte du homard vers la Chine.

Photo : Radio-Canada / Guy Leblanc

Même si les affaires vont quand même assez bien pour les exportateurs de fruits de mer en Atlantique, 2020 « est une année à oublier », selon le président-directeur général de Partner Seafood, Paul Farrah.

Mardi, un Boieng 747 a atterri à l’Aéroport international Roméo-LeBlanc du Grand Moncton pour ensuite prendre la direction de la Chine avec à son bord une importante cargaison de homards.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

L’entreprise de M. Farrah coordonne l’arrivée de ces énormes appareils pour exporter les fruits de mer de la région vers l’Asie. En janvier 2020, l’homme d’affaires ne s’inquiétait pas trop de ce qu’on nommait à l’époque le nouveau coronavirus.

Ç’a été pire que ce à quoi on s’attendait au tout départ parce qu’on croyait que ça allait se limiter à la Chine.

Paul Farrah, exportateur

À l’approche du Nouvel An chinois, le 12 février, la Chine prend de nouvelles mesures pour limiter la propagation du virus. Cette semaine, un demi-million d’habitants étaient confinés à Pékin.

En tant qu’exportateurs, nous sommes un peu nerveux et nous voulons écouler nos stocks avant le Nouvel An chinois, a précisé M. Farrah.

Une cargaison de homard tirée par un tracteur.

Une cargaison de homard prête pour s'envoler en Chine.

Photo : Radio-Canada / Guy Leblanc

Le homard de l’Atlantique est très prisé en Asie durant cette période de l’année. Même si 2020 a été une bonne année pour le fret aérien, ces jours-ci, les affaires roulent à demi régime en raison de l’augmentation des cas de COVID-19 en Chine.

Contrairement à d’autres industries, l’approvisionnement en produits alimentaires a été moins touché par la pandémie. En fait, même si les avions-cargos ne décollent plus du Grand Moncton, le homard et les autres produits de la mer pourraient être envoyés par la mer selon M. Farrah.

Si on se compare aux autres industries, c’est certain que dans l’alimentaire, plus précisément dans le monde des produits de la mer, on était moins pire que d’autres industries comme les pauvres hôteliers, les restaurateurs et les autres industries qui ont été radicalement affectées, mais ce n’est pas une année record non plus, a souligné l’entrepreneur.

Malgré tout, M. Farrah s’en fait pour l’aéroport. Les temps sont difficiles. Plusieurs projets sont sur la glace. Il espère bien qu’on pourra bientôt voyager normalement.

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