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La matinale

Avec Martine Blanchard

En semaine de 6 h à 10 h au N.-B.,
9 h à 10 h en Atlantique (9 h 30 à 10 h 30 à T.-N.-L.)

Un homme sauvé grâce à une femme de Shediac et un défibrillateur

Rattrapage du jeudi 17 septembre 2020
Louise LeBlanc sur le bord de la plage.

Louise LeBlanc pense à l'homme qu'elle a sauvé chaque jour.

Photo : Gracieuseté/Facebook

Louise LeBlanc était au bon endroit, au bon moment, et avec les bons outils et la bonne formation. Celle qui est infirmière auxiliaire à la Villa Providence, à Shediac, a grandement contribué à sauver la vie d'un homme.

Dimanche après-midi, elle est allée faire un tour en voiture au quai de Pointe-du-Chêne quand elle a aperçu des gens en détresse.

Je m’en allais pour aller travailler et je me suis fait arrêter par deux hommes sur le bord de la plage Parlee pour dire qu’un était en train de se noyer, a raconté Mme LeBlanc en entrevue à La matinale.

Son instinct a été de tenter de joindre les services d’urgence au 911.

J’ai pris le téléphone. En même temps que je composais le numéro, je regardais autour et j’ai vu qu’il y avait plusieurs autres personnes qui étaient en train de faire la même chose que moi. J’ai laissé mon téléphone de côté

Louise LeBlanc

Elle s’est mise à courir vers la plage. L’homme n’était pas en train de se noyer. Il s’était plaint d’un mal à la poitrine avant de s’évanouir.

Elle a immédiatement commencé les manoeuvres de réanimation. On lui a indiqué qu’un défibrillateur n’était pas bien loin.

Le garde de sécurité est arrivé avec la machine et l’a mise à côté de moi, et c’était comme, OK, fais ta job, a-t-elle expliqué.

Il fallait d’abord trouver un couteau puisque l’homme portait une combinaison étanche (wet suit). Elle a ensuite commencé à utiliser le défibrillateur, ce qui a ramené l’homme à la vie.

Je pense à lui toutes les heures de la journée, a confié Mme LeBlanc.

L’infirmière auxiliaire croit qu’il faut avoir plus de ces défibrillateurs en milieu public, car on a l’exemple que cela sauve des vies.

C’est vraiment facile à utiliser. Sur le moment, sur le choc, c’est beaucoup. Moi, j’ai eu de la difficulté à lire les instructions de la machine. Je n’ai pas tout lu. Je suis allée avec ce que je savais, a-t-elle indiqué.

Les félicitations à l’endroit de Mme LeBlanc pleuvent de partout. La fille de l’homme qu’elle a sauvé est entrée en contact avec elle pour la remercier.

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