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La matinale

Avec Martine Blanchard

En semaine de 6 h à 10 h au N.-B.,
9 h à 10 h en Atlantique (9 h 30 à 10 h 30 à T.-N.-L.)

Près de 3250 entreprises menacées de fermeture au Nouveau-Brunswick selon la FCEI

Rattrapage du jeudi 30 juillet 2020
Louis-Philippe Gauthier.

Louis-Philippe Gauthier, de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante.

Photo : Radio-Canada

Selon une étude de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, la pandémie de la COVID-19 risque d'entraîner la fermeture de plus de 150 000 PME au Canada, dont 3247 au Nouveau-Brunswick.

En Atlantique, le nombre de petites et moyennes entreprises à risque de fermer leurs portes est évalué à près de 8500.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

Pour évaluer la proportion de PME menacées de fermetures, la FCEI a mené un sondage auprès de ses membres. L’organisme représente plus 100 000 entreprises partout au pays.

Dépendamment comment la reprise se déroule, ça aura un effet potentiellement assez drastique sur un bon nombre d’entreprises. Quand on regarde au niveau national, on parle d’une entreprise sur sept. Au Nouveau-Brunswick, c’est la même chose. C’est une entreprise sur sept où le propriétaire de l’entreprise indique qu’il y a des chances de fermer boutique, a expliqué Louis-Philippe Gauthier, directeur des affaires provinciales, Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard pour la FCEI.

Les entreprises qui sont plus jeunes, qui sont ouvertes depuis une à quatre années sont plus fragiles, selon M. Gauthier, alors que les compagnies mieux établies ont peut-être plus de ressources financières à leur disponibilité pour passer à travers de la pandémie.

Il y a 28 % des petites et moyennes entreprises au Nouveau-Brunswick qui ne sont pas ouvertes à pleine capacité. Ça comprend les restaurants et tout. Les mesures d’urgence font en sorte que c’est impossible d’opérer à pleine capacité.

Louis-Philippe Gauthier, FCEI

Environ 75 % des entreprises que la FCEI représente ne sont pas au point où il devrait concernant leur revenu par rapport à l’année dernière.

C’est là que le bobo blesse, rappelle M. Gauthier précisant que ces entrepreneurs ont toujours des frais fixes à payer.

La FCEI demande ainsi une meilleure aide auprès des paliers de gouvernement, mais demande aussi à la population d’encourager l’achat local.

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