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La matinale

Avec Martine Blanchard

En semaine de 6 h à 10 h au N.-B.,
9 h à 10 h en Atlantique (9 h 30 à 10 h 30 à T.-N.-L.)

Collecte de données personnelles : c'est de trop selon un restaurateur

Rattrapage du mercredi 22 juillet 2020
 Luc Couturier, propriétaire du Café Chez Wes

Luc Couturier, propriétaire du Café Chez Wes

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Si vous allez manger au restaurant cette semaine au Nouveau-Brunswick, le serveur vous demandera votre nom et votre numéro de téléphone. Il s'agit d'une façon pour les autorités de retracer les gens qui pourraient être exposés à une potentielle éclosion de la COVID-19.

La province a rappelé le 20 juillet que, conformément à l’article 2 de l’ordonnance obligatoire émise dans le cadre de l’état d’urgence, les lieux où l’on peut s’asseoir pour manger, boire, socialiser, fêter, célébrer ou se divertir sont tenus de tenir un registre des noms et coordonnées de toutes les personnes présentes. Il va de même pour les rassemblements de plus de 50 personnes.

Pourquoi ne pas faire la même chose pour les centres commerciaux ou les grands magasins? C’est la question que se pose un restaurateur de Campbellton.

Luc Couturier est propriétaire du café Chez Wes. Pour déjà, la responsabilité de collecter les données de ses clients est une tâche de trop alors que le personnel et les revenus se font plus rares.

C’est un fardeau. On ne s’en cachera pas. On a des temps très occupés où ça vient difficile de contrôler et de prendre les noms des gens. L’autre chose, ce sont les coûts additionnels. Payer quelqu’un pour prendre les noms à la porte pour prendre les noms et les numéros de téléphone alors que les ventes ont diminué de 40%, ça n’a pas trop de sens du côté de la gestion de l’entreprise, a confié M. Couturier.

M. Couturier est aussi président de Downtown Campbellton. À son restaurant il compte sur les services de 15 employés, mais en temps normal il devrait en avoir 25.

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