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La matinale

Avec Martine Blanchard

En semaine de 6 h à 10 h au N.-B.,
9 h à 10 h en Atlantique (9 h 30 à 10 h 30 à T.-N.-L.)

Il court un marathon... dans sa cour!

Rattrapage du mercredi 1 avril 2020
Un père aux côtés de ses enfants qui tiennent une affiche sur laquelle on peut lire 200.

Éric Girard a fait le tour de sa maison plus de 600 fois pour compléter un marathon.

Photo : Radio-Canada / Gracieuseté

Éric Girard a l'habitude de courir de longues distances. L'ultra-marathonien de Lamèque a cependant relevé un défi hors de l'ordinaire dimanche dernier. Il a fait le tour de sa maison plus de 600 fois pour courir la distance d'un marathon.

En ces temps de distanciation physique et de pandémie, plusieurs courses sont annulées ou reportées. Les coureurs doivent aussi faire preuve d’imagination pour s’entraîner sur de longues distances en respectant les directives de la santé publique.

Une amie lui a lancé le défi de courir un marathon dans sa cour. Éric Girard a accepté. Un tour de sa maison équivaut à 70 mètres. Il a donc fait 603 tours pour parcourir les 42,2 km d’un marathon, et ce, dans la neige.

Effectivement, c’est tourner en rond. On en vient même étourdi à certains moments, donc il faut changer de direction. Il faut virer de bord et aller dans le sens inverse, a raconté l’athlète en entrevue à La matinale.

Le portrait d'un coureur souriant sur un parcours enneigé.

Éric Girard a fait le tour de sa maison plus de 600 fois pour compléter un marathon.

Photo : Radio-Canada / Gracieuseté

Le meilleur temps d’Éric Girard au marathon est de 2 heures et 59 minutes. Dans la neige, par une belle journée de mars, il lui aura fallu 6 heures pour parcourir la distance. Il s’agissait pour l’athlète d’une façon de s’entraîner pour ses compétitions à venir. Il ne visait pas un record personnel.

Je n’aurais jamais imaginé qu’on puisse être confiné à la maison aussi longtemps. Donc, il faut utiliser son imagination. Avec des enfants, on n’a pas de gardienne. On ne peut pas s’éloigner de la maison. On n’a pas le choix de rester à proximité. Pour moi, c’est une façon de garder la forme pour les courses qui vont venir plus tard, a-t-il indiqué.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

Même si l’atmosphère des grands événements n’y était pas et que le parcours était pour le moins redondant, M. Girard a su trouver la force de persévérer et de relever ce défi entre autres grâce à ses enfants.

Ils ont décidé par eux-mêmes de passer la journée dehors, puisque c’était une belle journée. Ils m’ont aidé! Ils m’ont emporté de l’eau. Ils m’ont encouragé. Ils ont même fait quelques tours avec moi. Ils ont fait un bon deux kilomètres avec moi, a confié le coureur.

La majorité des grands événements de course à pied ce printemps, en sentier ou sur route, ont été annulés. Le marathon de Boston a été reporté à cet automne.

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