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Martine Blanchard
Audio fil du mercredi 16 octobre 2019

Un projet pilote vise à prévenir le crime au centre-ville de Moncton

Publié le

Un homme et une femme en uniforme côte à côte sur un trottoir.
L'agent d'application des règlements municipaux Manny Leblanc et la gendarme Christy Elliott du service régional Codiac de la GRC.   Photo : Gracieuseté/GRC

La GRC et la Ville de Moncton travaillent ensemble afin de prévenir la criminalité au centre-ville dans le cadre d'un nouveau projet pilote.

Depuis deux semaines maintenant, la gendarme Christy Elliott, une policière du Groupe de la police communautaire de Codiac, et Manny Leblanc, un agent municipal s'occupant exclusivement de l'application des règlements municipaux, patrouillent régulièrement à pied la rue Main, entre la rue King et le boulevard Vaughn Harvey.

L'objectif est d'aider les plus vulnérables de la société selon Éric Larose, responsable du Groupe de police de communautaire.

Notre premier objectif est d'aider ces personnes souvent en situation de crise. Ça peut être un problème de santé mentale ou de dépendance. Donc, on les envoie vers les services pour les aider, a souligné M. Larose.

L'équipe de police communautaire dirigera donc les sans-abris et les mendiants du centre-ville vers des services comme l'équipe mobile d'intervention en situation de crise et de santé mentale ou encore la clinique Salvus.

Le projet pilote est en cours depuis deux semaines. Selon M. Larose, il est couronné de succès. Plusieurs individus ont été approchés, mais personne n'a été arrêté.

Notre objectif est que les gens se sentent en sécurité partout. Il faut savoir qu'en général, les personnes se sentent en sécurité ici à Moncton, mais je pense que de voir un agent patrouiller à pied avec un agent des arrêtés municipaux nous donne une meilleure visibilité, a expliqué M. Larose.

Le projet pilote est né à la demande des commerçants et entrepreneurs de la rue Main.

C'est certain que les citoyens corporatifs sont des citoyens aussi. Lorsqu'ils sont entrés en contact avec nous, il fallait agir. Il fallait avoir un programme de prévention, a avancé le policier à la retraite.

Le projet se poursuivra encore pendant deux mois. Son impact sera mesuré et s’il est positif, il pourrait être élargi.

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