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Martine Blanchard
Audio fil du lundi 16 septembre 2019

Manger mieux à meilleur coût : témoignage

Publié le

Une dame souriante assise dans sa cuisine
Lucie Maillet   Photo : Radio-Canada / Michel Nogue

Dans le comté Kent, au Nouveau-Brunswick, des gens apprennent à cuisiner à meilleur coût. Le réseau d'inclusion communautaire de l'endroit offre plusieurs ateliers qui permettent d'apprendre à mieux manger à meilleur prix.

Lucie Maillet n’a jamais vécu la faim. Elle n’a jamais eu à utiliser les services d’une banque alimentaire. Elle a néanmoins participé à plusieurs ateliers du Réseau d’inclusion communautaire de Kent.

Dans le cadre du Mois d’action contre la faim, le journaliste Michel Nogue est allé à la rencontre de Mme Maillet. Elle affirme avoir appris à mieux faire son épicerie et à mieux gérer son budget alimentaire.

Ça aide à planifier les repas et faire de meilleurs choix selon les saisons, ce qui est frais et disponible à l’épicerie. Ça permet aussi d'allonger ton repas en le faisant geler ou en l’embouteillant de manière sécuritaire pour un autre repas plus tard. Il n’y a pas perte en nourriture et il n’y a pas de perte dans le budget non plus, a confié Mme Maillet.

Si apprendre à faire des conserves et garder légumes frais plus longtemps comme le faisaient nos ancêtres permet de faire des économies, apprendre à les cuisiner de différentes façons peut aussi contribuer à garder le portefeuille un peu plus garni.

On en profite aussi du point de vue santé où on peut planifier quelque chose d’assez nutritif. On le sait tous, un sac de chips c’est 99 ¢ et le sac de pommes est 5,99 $. C’est facile d’aller vers le sac de chips, mais avec le sac de pommes il y a plusieurs choses qu’on peut faire, dit-elle.

Ces ateliers permettent également d’alléger l’achalandage dans les banques alimentaires puisque les bénéficiaires apprennent à cultiver leur nourriture et à l’apprêter de manière économique.

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