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Des capsules pour faire connaître la communauté francophone de Saint-Paul

La croisée

Avec Sandra Gagnon

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Des capsules pour faire connaître la communauté francophone de Saint-Paul

Rattrapage du lundi 16 novembre 2020
Montage photo des quatre aînés.

Germaine Champagne, Herman Poulin, Rémi St-Arnault et Hubert Landry se racontent à Virginie et Roger Dallaire.

Photo : Fournies par Virginie et Roger Dallaire

Virginie et Roger Dallaire ne sont jamais à court d'idées. Après nous avoir présenté leur « blé marquis » cet été, ils nous reviennent avec des capsules vidéos, un projet qu'ils nomment « Je me raconte ».

Un texte de Geneviève Potvin

Dans l'[ACFA] régionale de Saint-Paul, il y des gens qui ont de quoi à raconter. Des gens qui ont du vécu. Surtout ceux dans l'âge avancé.

Roger Dallaire

L'idée provient de Johanne Lamoureux, conseillère à l'ACFA de Saint-Paul, qui y réfléchissait et en discutait depuis un moment. Quand la pandémie est arrivée et que tout s'est arrêté avec le confinement, Roger et Virginie ont saisi l'occasion. C'était un temps parfait, parce que justement on avait du temps, déclare Roger.

Le cellulaire, un outil pratique

Muni de leur iPhone et d'un trépied, Virginie et Roger sont allés rencontrer leur quatre premiers invités, qui avaient des histoires toutes plus intéressantes les unes que les autres.

Nous, on n'est pas des grands réalisateurs ou producteurs vidéo. On a vendu le projet dans la simplicité. Le téléphone s'oublie rapidement, ce qui nous a permis de capter des anecdotes incroyables.

Virginie Dallaire
Roger et Virginie Dallaire dans un champ.

Roger et Virginie Dallaire présentent des capsules dans lesquelles des francophones de la région de Saint-Paul, en Alberta, se racontent.

Photo : Fournie par Virginie et Roger Dallaire

Comme le projet s'appelle « Je me raconte », c'était important pour Virginie et Roger de ne pas trop diriger les entrevues. De laisser les gens libres de dire et de raconter ce qu'ils avaient vraiment envie.

Je ne veux pas juste qu'il dise : je suis Rémi St-Arnault, je suis né en telle année... Je veux qu'il nous amène à Saint-Vincent de cette époque-là! Le Saint-Vincent d'aujourd'hui n'a rien à voir avec celui de quand il était petit garçon.

Roger Dallaire

La première série de capsules qui sera présentée d'ici à Noël met en scène des personnes plus âgées, mais Roger et Virginie pensent déjà à la phase deux du projet et compte rencontrer des plus jeunes.

L'importance de laisser une trace dans l'histoire

Le couple tient beaucoup au projet. Plusieurs fois pendant l'entrevue, on entendait le trémolo d'émotion dans la voix de Virginie quand elle faisait référence aux histoires de leurs invités. Tous les deux ont connu leurs grands-parents et en étaient vraiment proches sentimentalement. Ils avaient déjà fait la démarche personnelle de produire des entretiens avec eux pour conserver un souvenir, des archives familiales.

Ce n'est pas tout le monde qui a la chance d'avoir un monument ou d'avoir son nom écrit dans un livre d'histoire. Ce n'est pas parce que tu passes ta vie à t'occuper des animaux que ton histoire n'est pas importante. Nous, on le fait [ce projet] pour laisser une trace de ces gens-là!

Virginie Dallaire

La première capsule est disponible présentement sur la page Facebook de l'ACFA de Saint-Paul : Germaine Champagne, 102 ans (Nouvelle fenêtre), y est en vedette. La deuxième capsule sera mise en ligne le jeudi 19 novembre et racontera l'histoire de Rémi St-Arnault.

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