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Budget Kenney : Aucune perte d'emplois à prévoir pour l'instant au conseil scolaire FrancoSud

La croisée

Avec François Joly

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Budget Kenney : Aucune perte d'emplois à prévoir pour l'instant au conseil scolaire FrancoSud

Rattrapage du lundi 2 décembre 2019
Une enseignante lit une histoire à de petits élèves.

Le conseil scolaire FrancoSud a voulu éviter d'augmenter le nombre d'élèves par classe en plein milieu de l'année scolaire.

Photo : Getty Images / Getty Images/iStock/monkeybusinessimages

Pour l'instant, aucun employé ne perdra son emploi au conseil scolaire FrancoSud à la suite de la réduction 1,2 million de dollars de subventions gouvernementales annoncée dans le dernier budget albertain, car le conseil a décidé de puiser dans ses réserves financières pour compenser la baisse de revenus. Il s'agit par contre d'une solution à court terme, affirme le président du conseil scolaire Erwan Goasdoué.

Le prochain budget qui devrait être présenté au printemps va probablement forcer le conseil scolaire à réévaluer en profondeur ses services et ses ressources humaines.

C'était une petite réserve. Je pense que le gouvernement va le comprendre très, très vite quand il va voir dans quelle situation financière se retrouvent les conseils scolaires à la fin de cette année. S'il décide de ne pas continuer à financer la croissance et à donner un montant qui est insuffisant par rapport aux services qu'on offre aujourd'hui, on aura des choix à faire à l'intérieur de chacun des conseils.

Erwan Goasdoué, président du conseil scolaire FrancoSud

Le conseil scolaire FrancoSud n'a pas voulu procéder à des mises à pied tout de suite pour ne pas perturber les services offerts aux élèves durant l'année scolaire, explique Erwan Goasdoué.

Il affirme que la formule de financement des conseils scolaires qui doit être revue par le gouvernement albertain devrait tenir compte de la réalité particulière du système scolaire francophone. Pour le M. Goasdoué, l'enseignement en français nécessite plus de fonds.

Ça coûte plus cher de développer des ressources qui n'existent pas forcément localement. Ça coûte plus cher de faire venir des enseignants qui parlent français […] Et puis, qu'ils prennent en compte le fait que nos élèves sont beaucoup plus éparpillés, parce qu'on a beaucoup moins d'écoles pour offrir la même éducation. Nos élèves doivent voyager un peu plus, donc ça coûte plus cher en transport.

Erwan Goasdoué estime qu'il sera difficile d'éviter une augmentation du nombre d'élèves par classe au cours des prochaines années si le gouvernement ne change pas de cap en matière de financement de l'éducation.

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