Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

François Joly
La croisée
Audio fil du vendredi 11 octobre 2019

Changements climatiques  :  l’approche du NPD et du Parti vert

Publié le

Une voiture électrique est rechargée.
La batterie d'une voiture électrique se fait recharger.   Photo : iStock

Le Nouveau Parti démocratique et le Parti vert du Canada proposent tous deux plusieurs mesures pour lutter contre les changements climatiques dans le secteur des transports et de l'habitation.

Le journaliste François Joly a examiné les plateformes des deux partis et est monté à bord de la voiture électrique d'une Albertaine.

Le NPD (tout comme le Parti libéral) veut interdire la vente de voitures à essence en 2040, alors que le Parti vert d'Élizabeth May souhaite le faire dès 2030.

En Alberta, l'objectif pourrait s'avérer difficile à atteindre, entre autres parce que les véhicules électriques sont encore difficiles à trouver dans les concessionnaires.

Un consommateur de l'Alberta qui souhaite faire le saut à l'électrique, ça va être très difficile pour lui d'avoir accès à une voiture électrique parce qu'il y a pas d'inventaire.

Jessie Pelchat, chercheuse chez Équiterre

Les deux formations promettent aussi d'électrifier tous les transports en commun au pays et investir dans le développement de lignes d'autobus et de train en région.

Dans le domaine de l'habitation, les partis promettent de rénover tous les bâtiments au Canada pour les rendre écoénergétiques.

L'engagement de rendre tous les nouveaux bâtiments carboneutres d'ici 2030 est très réaliste selon Hugo Séguin, chercheur au Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal et conseiller principal à Copticom, une firme de relation publique à Montréal. Plusieurs pays dans le monde ont pris des engagements similaires, souligne-t-il.

On parle autour de 17 % des émissions canadiennes qui sont directement attribuables aux bâtiments et à l'énergie que ça prend pour les faire fonctionner.

Hugo Séguin, chercheur au Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal

Diminuer ces émissions passe, entre autres, par une meilleure isolation des bâtiments, des panneaux solaires, le recours à la géothermie et des normes plus strictes par rapport à la consommation d'énergie des électroménagers.

Chargement en cours