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Alexandra Szacka, animatrice et journaliste à la radio d'ICI Première.
Audio fil du mercredi 3 octobre 2018

La culture maorie, source de fierté pour la Nouvelle-Zélande

Publié le

Un homme au visage tatoué tient un bâton de bois ornomenté dans ses mains.
Un guerrier maori de Nouvelle-Zélande participe à la traditionnelle parade de la fête nationale française du 14 juillet 2016, à Paris.   Photo : Reuters / Benoit Tessier

Bien que le racisme envers le peuple maori persiste en Nouvelle-Zélande, les différentes mesures de réconciliation portent leurs fruits. Des traditions sportives à la musique, la culture maorie est devenue source de fierté et est représentée dans tout le pays. Aujourd'hui, les Maoris ont également des sièges réservés au parlement et un tribunal pour résoudre les disputes entre les différentes tribus maories et le gouvernement. Plusieurs tribus ont reçu de fortes compensations financières, qu'elles ont utilisées pour le rayonnement de leurs traditions.

Les Maoris ont développé une forme de ce qu'on appelle ici du « néotribanisme capitalisme. » Donc, ils utilisent vraiment l’argent qu’ils ont reçu du gouvernement pour développer l'économie maorie.

Nicolas Pirsoul, tuteur et doctorant à l’Université d’Auckland

Selon Monique Fiso, propriétaire d’un bistrot spécialisé en gastronomie maorie, le partage culturel entre les Maoris et les Pakehas, c’est-à-dire les Néo-Zélandais de descendance européenne, participe à l’élimination progressive du racisme. Malgré cela, les Maoris demeurent surreprésentés dans le milieu carcéral et se situent, en général, dans des classes socioéconomiques plus pauvres.

Le haka de l'équipe de rugby néo-zélandaise All Blacks à Vancouver

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