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Jean-Sébastien Bernatchez
Audio fil du jeudi 8 février 2018

L’isolement et la détresse chez les aînés, une sombre réalité

Publié le

Dame âgée se couvrant les yeux de ses mains.
L'Association de prévention du suicide estime que chaque année, au Québec, 140 personnes de plus de 65 ans s'enlèvent la vie.   Photo : getty images/istockphoto / SIphotography

« On constate que la détresse chez les personnes aînées, elle est là, elle existe. » Philippe Angers, qui travaille chez Suicide Action Montréal, affirme à la journaliste Maxime Bertrand que l'organisme reçoit tous les jours des appels d'aînés qui ont le mal de vivre.

Philippe Angers a remarqué que les groupes d’âge qui sont les plus à risque de commettre un suicide ne sont plus les mêmes.

Avant, on parlait des 25-44 ans. Cette année, c’est plus les 45-64 ans. Et on craint que cette cohorte ait des caractéristiques qui font en sorte que c'est plus difficile pour eux d'aller chercher de l'aide.

Philippe Angers, coordonnateur clinique chez Suicide Action Montréal

L’isolement est un des facteurs qui accentuent le désarroi de plusieurs personnes âgées. En moyenne, 140 personnes de plus de 65 ans s’enlèvent la vie chaque année au Québec.

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