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De moins en moins de maisons de type « boîtes à chaussures »

L'heure du monde

Avec Jean-Sébastien Bernatchez

En semaine de 18 h à 19 h
(en rediffusion à 4 h)

De moins en moins de maisons de type « boîtes à chaussures »

Audio fil du mercredi 3 janvier 2018
Une maison ouvrière coincée entre deux triplex sur une rue de Montréal

Il ne reste qu'une centaine de maisons de type ''boîte à chaussures'' dans la ville de Montréal

Photo : Radio-Canada / Michel Picard

Pour le moment, rien ne protège spécifiquement les maisons de type « shoebox » à Montréal. Elles ne sont plus que quelques centaines aux quatre coins de la ville et seront amenées, peu à peu, à disparaître si rien n'est fait pour les protéger. Fannie Bussière McNicoll dresse un portrait de la situation.

Ces petites maisons ouvrières qui se retrouvent souvent coincées entre deux immeubles sont très convoitées pour être démolies puis transformées en immeuble en copropriété.

Pour David Hanna, professeur associé au Département d'études urbaines et touristiques de l'Université du Québec à Montréal, il demeure important de préserver ces bâtiments en raison de leur valeur patrimoniale.

Il y a un préjugé culturel contre ces maisons. Elles sont vues comme sans valeur parce qu'elles ne sont pas bourgeoises. C'est un préjugé culturel triste, je trouve, qu'on dénigre l'architecture ouvrière.

David Hanna, professeur associé à l'UQAM au Département d'études urbaines et touristiques

Dans certains quartiers comme celui de Rosemont, les propriétaires doivent démontrer que la maison n'est plus sécuritaire avant d'obtenir un permis de démolition.

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