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Traitements de la dernière chance à l'Unité d'innovations thérapeutiques

L'heure du monde

Avec Jean-Sébastien Bernatchez

En semaine de 18 h à 19 h
(en rediffusion à 4 h)

Traitements de la dernière chance à l'Unité d'innovations thérapeutiques

Vue aérienne du CHUM.

Le Centre hospitalier de l'Université de Montréal.

Photo : Getty Images / Sébastien St-Jean

C'est la journée mondiale du cancer, une maladie qui est au Canada la première cause de décès. Selon la Société canadienne du cancer, plus de 220 000 personnes au pays ont appris l'an dernier qu'elles étaient atteintes d'une forme ou l'autre de cancer. Que faire lorsque les traitements médicaux ne viennent pas à bout de la maladie? Au Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM), une unité de recherche mise sur l'innovation pour offrir un nouvel espoir aux gens malades. Un reportage de Yessica Chavez

L'Unité d'innovations thérapeutiques, une unité de recherche spéciale du CHUM, a ouvert il y a tout juste 6 mois. Là, les médecins spécialistes cherchent à aller au-delà des traitements classiques, lorsque ceux-ci ne fonctionnent plus. Ils testent de nouveaux médicaments sur des patients en cancérologie et en oncologie médicale pour voir quelle est leur efficacité contre le cancer.

Pour chaque cancer, il y a habituellement un certain nombre de lignes de traitements qu'on va donner [aux patients], et une fois que ces traitements arrêtent de fonctionner, ou n'ont jamais fonctionné pour une raison quelconque, ils se retrouvent dans un vide thérapeutique. Soit ils vont vers des soins palliatifs, soit ils décident de participer à un essai clinique avec un médicament expérimental. Donc ils embarquent dans des essais cliniques avec l'espoir que ça va les aider, mais sans garantie.

Rahima Jamal, directrice médicale de l'Unité d'innovations thérapeutiques

Une trentaine de patients aident à tester des médicaments pour connaître les doses nécessaires afin d’obtenir les effets désirés. Des tests précieux, mais qui ont un prix à payer.

C'est très important pour moi de ne pas vendre un médicament, de ne pas vendre un essai clinique. Pour moi, le consentement éclairé, c'est le plus important. Les patients doivent comprendre qu’il y a un prix à payer quand on essaie un médicament qui n'a jamais été testé. Il y a de la toxicité, il y a des visites médicales, passer des biopsies, des prises de sang, et devoir gérer tout ça.

Rahima Jamal, directrice médicale de l'Unité d'innovations thérapeutiques

Après à peine 6 mois, l’Unité d’innovations thérapeutiques est déjà appelée à grandir. Plus d'une quinzaine d'essais cliniques sont en cours dont certains se penchent sur des traitements pour la sclérose en plaques et la maladie de Huntington.

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