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Philippe-Antoine Saulnier, animateur et journaliste à la radio d'ICI Première.
Audio fil du lundi 22 avril 2019

Les États-Unis veulent couper le robinet du pétrole iranien

Publié le

Le drapeau vole au vent, alors que la torche crache du feu.
Une torche à gaz sur une plate-forme de production pétrolière dans les champs pétrolifères de Soroush, à côté d'un drapeau iranien.   Photo : Reuters / Raheb Homavandi

La pression monte pour les pays qui importent du pétrole iranien. Les États-Unis mettent fin aux dérogations qui permettaient à plusieurs pays, dont la Chine, de s'en procurer. Les explications du journaliste Alexandre Touchette.

Huit pays bénéficient de l'exemption : la Chine, l'Inde, la Turquie, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, l'Italie et la Grèce. Or, cette exemption ne sera pas renouvelée lorsqu’elle prendra fin dans 10 jours. L'objectif de l'administration Trump est de priver Téhéran de sa principale source de revenus, en l'empêchant d'exporter sa production d’or noir.

Depuis que les États-Unis se sont retirés de l'accord sur le nucléaire avec l'Iran, les exportations de pétrole iranien ont déjà beaucoup diminué. Mais selon le politologue Sami Aoun, il est utopique de croire que les États-Unis réussiront à éliminer les revenus provenant du pétrole iranien.

La Chine importe au moins 500 000 barils de pétrole par jour. En raison de sa guerre commerciale avec les États-Unis, elle ne se mettra pas facilement à genoux.

Sami Aoun, directeur, Observatoire sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord à la Chaire Raoul-Dandurand

Les États-Unis ont affirmé qu'ils se sont entendus avec l’Arabie saoudite et d'autres membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour compenser la baisse de l'offre qui découlerait d'un blocage des exportations iraniennes.

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