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Jean-Sébastien Bernatchez
Audio fil du mercredi 5 décembre 2018

Le Pacte mondial pour les migrations ne fait pas l’unanimité

Publié le

Plusieurs migrants sont sur le pont de l'Aquarius.
Un navire Aquarius avec à son bord des centaines de migrants en août 2018.   Photo : Reuters / Guglielmo Mangiapane

Lors d'une conférence à Marrakech les 10 et 11 décembre, les États membres de l'ONU doivent adopter Le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. À première vue consensuel, ce pacte soulève la controverse. Jean-Sébastien Bernatchez s'entretient avec François Gemenne, chercheur spécialiste des migrations à l'Université de Lièges.

Le problème, c’est que les Nations unies ont commis quelque part une erreur en créant cette période de latence de six mois entre la fin des négociations en juillet et l’adoption formelle [du Pacte] à Marrakech en décembre. C’était six mois au cours desquels toute une série de gouvernements conservateurs ou nationalistes se sont saisis du texte et en ont fait une sorte d'épouvantail qui, quelque part, symbolisait leur opposition à une gestion plus internationale des migrations.

François Gemenne, chercheur spécialiste des migrations à l'Université de Lièges

Adopté en juillet par tous les pays membres de l'ONU, sauf les États-Unis, ce texte s'appuie sur différents principes, comme la défense des droits de la personne et des enfants, et la reconnaissance de la souveraineté nationale. Depuis juillet, l'Australie, l'Autriche, la Pologne et la Hongrie se sont désistées. En Belgique, le gouvernement est toujours divisé sur la question.

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