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<strong>Les fermes à clics, ou payer pour se faire «&nbsp;aimer&nbsp;» en ligne</strong>

L'heure du monde

Avec Jean-Sébastien Bernatchez

En semaine de 18 h à 19 h
(en rediffusion à 4 h)

Les fermes à clics, ou payer pour se faire « aimer » en ligne

Audio fil du mardi 13 juin 2017
Un J'aime de Facebook

Les fermes à clics embauchent à bas salaire des individus qui vont gérer manuellement, ou à l'aide de logiciels, des milliers de faux profils en ligne.

Photo : iStock / iStockPhoto

Souvent installés en Inde ou en Asie du sud-est, des fournisseurs offrent de générer sur demande des milliers, voire des millions de mentions « j'aime » et de partages sur les réseaux sociaux afin de gonfler artificiellement la popularité d'un produit, d'une entreprise ou d'une personnalité publique. Au micro de Jean-Sébastien Bernatchez, la chroniqueuse techno Sonia Seraiocco lève le voile sur le fonctionnement du « trafic de clics ».

Peu de démarches judiciaires ont été intentées jusqu'à maintenant pour encadrer l'usage de ces usines à clics ou pour sanctionner ceux qui y ont recours, selon la chargée de cours à l'École des médias de l'UQAM.

Ce sont les réseaux sociaux comme Facebook qui sont pressés par les autorités d'agir [pour contrer le phénomène des faux « J'aime »].

Sonia Seriaocco, chroniqueuse techno pour l'émission La Sphère et chargée de cours à l'École des médias de l'UQAM

L'entreprise Facebook avait promis il y a quelques mois qu'elle ajusterait son algorithme pour détecter plus efficacement l'activité générée artificiellement par ce stratagème. Les géants des réseaux sociaux sont également actifs pour traquer et désactiver les faux profils et comptes en ligne, ajoute Sonia Seriaocco.

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