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'animateur d'ICI Première Jean-Sebastien Bernatchez
Audio fil du lundi 14 octobre 2019

Rencontre avec un producteur laitier 2.0

Publié le

Deux hommes discutent dans une ferme.
James Parsons, propriétaire de la ferme laitière Parview Farms à Cache Bay, en Ontario, discute avec l'animateur Jean-Sébastien Bernatchez.   Photo : Radio-Canada / Maude Sills-Néron

James Parsons, propriétaire de la ferme laitière Parview, a robotisé la quasi-totalité de sa ferme il y a cinq ans. Il s'agit d'un investissement majeur, mais cela lui a donné plus de liberté dans son quotidien.

« On fait quatre fois la production qu’on faisait déjà avec la même main-d’œuvre qu’on avait dans ce temps-là. Ça nous donne la flexibilité de faire des activités en famille, de souper à Noël ensemble. »

Un robot fait la traite d'une vache laitière.
James Parsons, propriétaire de la ferme laitière Parview, à Cache Bay, en Ontario, reconnaît que la robotisation de sa ferme lui a donné plus de flexibilité. Photo : Radio-Canada/Maude Sills-Néron

Même pour les vaches, la robotisation a du bon, selon James Parsons. « Elles ont la liberté de faire ce qu’elles veulent toute la journée. Elles se présentent au robot selon leur cycle naturel », explique le fermier, qui possède plus de 110 vaches.

Deux vaches dans une ferme laitière regardent la caméra.
Deux vaches de la ferme laitière Parview, située dans la petite ville de Cache Bay, en Ontario. Photo : Radio-Canada/Maude Sills-Néron

Il se dit déçu par la négociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Le nouvel Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) a « plafonné [le] potentiel » des fermes canadiennes, selon l’agriculteur.

« On se fait dire que c’est la dernière fois qu’on fait des concessions, mais je m’attends à ce qu’il y en ait d’autres, résume-t-il. Bientôt, il va y avoir un accord avec la Grande-Bretagne, à cause du Brexit. La prochaine étape s’en vient. La question, c’est : on en a-tu assez donné? De notre point de vue, on pense que oui. On verra. »

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