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Jean-Sébastien Bernatchez
Audio fil du lundi 5 novembre 2018

Le protocole de Montréal, un grand protecteur de la couche d’ozone

Publié le

La planète Terre vue de l'espace
La planète Terre vue de l'espace   Photo : iStock

La couche d'ozone guérit, selon un nouveau rapport des Nations unies. Le rétablissement de cette partie de notre atmosphère qui nous protège des rayons ultraviolets du soleil s'expliquerait en grande partie par l'efficacité du protocole de Montréal, en place depuis 1987.

Signé par la plupart des pays, ce protocole a banni, entre autres, l’usage des chlorofluorocarbures (CFC), des gaz utilisés comme agents réfrigérants et dans les aérosols, responsables de la détérioration de la couche d’ozone.

Le protocole de Montréal a évité une vraie catastrophe écologique. S’il n’avait pas été là, on aurait assisté à une destruction totale de la couche d’ozone dans certaines régions du monde.

Geir Braathen, expert scientifique à l’Organisation météorologique mondiale (OMM)

Mais l’interdiction des CFC n’a pas tout résolu. D’autres gaz se sont installés sur le marché : les HCFC puis les HFC; les hydrofluorocarbures. Ces derniers, que l’on trouve dans les climatiseurs de voiture, par exemple, n’appauvrissent pas la couche d’ozone, mais enrichissent l’effet de serre.

L’amendement de Kigali, ajouté au protocole de Montréal il y a un an, bannit désormais l’usage des gaz HFC. Avec cet amendement, les experts estiment qu’il sera possible d’éviter un réchauffement climatique de 0,5 °C. Un chiffre important à considérer, compte tenu des données du rapport du GIEC publié au début d'octobre, qui espère limiter la température de la planète de 1,5 °C.

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