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Jean-Sébastien Bernatchez
Audio fil du mercredi 13 mars 2019

Un hiver enneigé pas nécessairement synonyme d'un printemps inondé

Publié le

Une rue inondée
Des rues dans la région de Moncton, entre autres, sont recouvertes d'eau et de glace lundi matin.   Photo : Radio-Canada / Margaud Castadère

Des riverains craignent des inondations en raison des quantités phénoménales de neige reçues dans l'est du pays. Or, une fonte progressive combinée à un printemps ensoleillé diminuerait considérablement le risque de crues printanières, comme l'explique Alexandre Touchette.

« Il y a ce phénomène-là de sublimation. Les rayons du soleil font passer la neige de l’état solide à l’état gazeux, et si le mois d’avril était le moindrement ensoleillé, on pourrait voir une partie de la neige au sol complètement disparaître dans les nuages », soutient le directeur des opérations de la Sécurité civile du Québec, Jean Savard.

La situation devient plutôt problématique lorsque la neige fond subitement après des épisodes consécutifs de très fortes pluies combinés à des températures chaudes.

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