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Pandémie oblige  :  retourner vivre dans sa famille et « dans le placard »

L'heure de pointe Toronto/Windsor

Avec Alison Vicrobeck

En semaine de 15 h à 18 h

Pandémie oblige  :  retourner vivre dans sa famille et « dans le placard »

Rattrapage du mercredi 20 janvier 2021
Les membres du comité LGBTQ+ du Cégep de Matane avec un drapeau de la communauté.

Les membres du comité LGBTQ+ du Cégep de Matane.

Photo : Stéphane Quintin

Des jeunes canadiens LGBTQ+ retournent « dans le placard » et craignent pour leur sécurité, selon une nouvelle étude canadienne publiée par l'Université Acadia et l'Université Saint-Francis Xavier.

Patrick Desmarais, président de la Fondation Émergence, un organisme à but non lucratif qui lutte contre l’homophobie et la transphobie, n'est pas surpris.

Ça a toujours été une préoccupation, mais cette fois-ci, les plans B sont moins accessibles en raison de la pandémie. C’est très lourd pour quelqu’un qui perd son réseau et ses ami.es, partage-t-il.

Bien que la situation puisse provoquer de l'anxiété, il encourage néanmoins les jeunes Canadiens à évaluer leur dynamique familiale pour déterminer si leur coming out peut se faire aisément et de façon sécuritaire.

Il faut que le jeune sache très bien lire la réceptivité de ceux qui l'entourent. Qu’il s’informe sur les lignes d’écoute, parfois la famille attend le coming out car ils ne savent pas comment aborder la conversation, dit-il.

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