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Ouverture du sommet One Planet 2021 consacré à la biodiversité

L'heure de pointe Toronto/Windsor

Avec Alison Vicrobeck

En semaine de 15 h à 18 h

Ouverture du sommet One Planet 2021 consacré à la biodiversité

Rattrapage du lundi 11 janvier 2021
Logo du sommet les lettres blanches forment un cercle sur un fond dégradé du bleu au vert.

Le sommet « One Planet » s'est ouvert le 11 janvier 2021 à Paris

Photo : Organisation des Nations unies (ONU)

C'est à Paris que s'est tenu, en grande partie par visio-conférence, le sommet One Planet 2021 pour la biodiversité, organisé par la France en partenariat avec les Nations Unies et la Banque mondiale.

Ce sommet veut relancer les engagements visant à protéger les écosystèmes qui nous entourent. Cet événement devait se tenir l'an dernier mais a été repoussé en raison de la pandémie.

La protection des écosystèmes, l’agroécologie, les financements et les liens entre déforestation, espèces et santé sont quatre des sujets clés qui ont été abordés lors de la conférence de ce lundi 11 janvier.

Joana Talafré, conseillère en environnement et PDG de OKAPI Conseil Environnement exprime son appui face à l’initiative mais demeure convaincue que le texte final sera ce qui déterminera le résultat des négociations.

On ne peut pas vraiment se permettre à l’échelle globale, ni à l’échelle locale, d’ignorer les risques environnementaux si on veut gérer des crises comme la COVID-19 [...] Ça permet de renouveler le message mais je pense que ce serait encore plus fort de voir la véritable traduction des ces engagements en textes de loi, en règlements, en subventions au niveau national.

Joana Talafré, conseillère en environnement et PDG de OKAPI Conseil Environnement

Le premier ministre Justin Trudeau, qui faisait partie des dirigeants présents, a annoncé, lors de la conférence, que le Canada engagera jusqu'à 55 millions de dollars pour la prévention de la dégradation des terres et pour la protection des écosystèmes canadiens.
Joanne Talafré pense que cet engagement est généreux mais estime qu'il reste encore beaucoup à faire dans le contexte canadien. C’est un bon geste mais il reste beaucoup de choses à faire. Il faut une plus grande protection des écosystèmes dans le Nord et des espèces en voie de disparition qui sont envahies par la croissance urbaine, conclut-elle.

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