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L'heure de pointe Toronto/Windsor

Avec Alison Vicrobeck

En semaine de 15 h à 18 h

L’expérience postsecondaire en temps de pandémie

Rattrapage du jeudi 8 octobre 2020
devanture de l'université mcmaster

Comme plusieurs établissements ontariens, l'Université McMaster a choisi d'offrir ses cours en ligne pour la durée du trismestre d'automne 2020.

Photo : Radio-Canada

Alors que les collèges et universités de l'Ontario ont choisi de privilégier les cours en ligne, les difficultés sont nombreuses pour les étudiants qui doivent s'adapter à de nouveaux formats et renoncer à plusieurs services et aux emplois sur les campus sans pour autant voir les frais de scolarité diminuer. Trois étudiantes franco-ontariennes ont accepté de partager leur expérience de cette rentrée 2020.

Alors qu’elle devait commencer sa première année d’études universitaires sur le campus principal de l’Université d'Ottawa, Jessica Swisawski, étudiante en sciences sociales a choisi de rester chez ses parents, à Windsor. Je ne voyais pas l’intérêt d’aller en résidence alors que je pouvais rester chez moi avec une douche propre et la nourriture de mes parents, explique la jeune femme avec un brin d’humour.

Les restrictions sont très fortes en résidence [étudiante].

Jessica Swisawski, étudiante en sciences sociales à l’Université d'Ottawa
Une jeune femme souriante

Jessica Swisawski a fait sa rentrée à l'Université d'Ottawa depuis le domicile de ses parents, à Windsor.

Photo : Jessica Swisawski

Mécontentement au sujet des frais de scolarité

Le maintien des frais de scolarité malgré l’annulation des activités sur le campus et les cours en ligne provoque la colère de certains étudiants. Stella Isaac, étudiante au baccalauréat en éducation à l’Université Tyndale croit que le gouvernement devrait intervenir pour venir en aide aux étudiants. Elle rappelle également que, comme elle, des étudiants ont perdu leur emploi sur le campus.

Portrait d'une jeune femme souriante

Stella Isaac est étudiante au baccalauréat en éducation à l’Université Tyndale à Toronto

Photo : Stella Issac

Des points positifs

L’éducation à distance force les étudiants à s’adapter. Si tu n’es pas organisée, bonne chance !, insiste Jessica Swisawski. Mais les trois étudiantes reconnaissent tout de même certains avantages de cette méthode d’apprentissage. Stella Isaac se réjouit de ne pas avoir à faire les 90 minutes de trajet qui la sépare de son université.

Une jeune femme se tient debout dans la rue

Koubra Haggar est étudiante en comportement humain à l’Université McMaster

Photo : Koubra Haggar

Koubra Haggar souligne que la situation l’a forcé à s’adapter et à améliorer ses capacités d’organisation.

Je retiens que même si les choses semblent très difficiles ou impossibles, il y a toujours une façon de les réaliser

Koubra Haggar, étudiante en comportement humain à l’Université McMaster

Jessica Swisawski, qui commence sa première année d’université à distance reconnaît qu’elle a toutefois hâte de découvrir la vie sur le campus et d’étudier avec ses amis.

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