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L'heure de pointe Toronto/Windsor

Avec Alison Vicrobeck

En semaine de 15 h à 18 h

Une Journée internationale des aînés teintée par la pandémie

Rattrapage du jeudi 1 octobre 2020
Le visage d'une aînée.

Martine Lagacé croit que la pandémie a forcé la société à réfléchir sur la place des aînés.

Photo : iStock

Le 1er octobre marque la Journée internationale des aînés. L'année 2020 marque le 30e anniversaire de cette journée initiée par l'ONU et dont le thème est cette année « Les aînés, moteur de nos communautés ».

Cette année a vu la propagation de la COVID-19, qui a bouleversé le quotidien de tous, partout dans le monde, particulièrement des aînés et des familles.

Pour Martine Lagacé, professeure à l'Université d'Ottawa, chercheuse dans le domaine du vieillissement et auteure de plusieurs ouvrages sur les sujets du vieillissement et de l'âgisme, cette journée célébrée dans le contexte de la COVID-19 est un peu teintée d’inquiétude et même de tristesse en raison de la situation tragique dans plusieurs centres de soins de longue durée.

La journée du 1er octobre, désignée à l’origine pour reconnaître la place et le rôle important que jouent les aînés et célébrer le sens positif que l’on peut donner au vieillissement.

Mme Lagacé espère que ce jour mette en avant la priorisation nécessaire de la question du vieillissement dans la société. Selon elle, cette journée est une occasion de réfléchir à comment on vieillit dans une société même si l'année 2020 n’a pas les couleurs de la célébration.

Martine Lagacé

Martine Lagacé, professeure à l'Université d'Ottawa, spécialiste du vieillissement et de la communication intergénérationnelle.

Photo : Radio-Canada / Université d'Ottawa

Comme chercheuse qui travaille sur les enjeux d’âgisme et d’exclusion sur la base de l’âge, je pense qu’il y a encore beaucoup de travail à faire pour changer les mentalités autour de la question du vieillissement qui encore trop souvent est associé à beaucoup plus d’éléments négatifs que positifs.

Martine Lagacé, professeure à l'Université d'Ottawa, chercheure dans le domaine du vieillissement

Quant à la crise engendrée par la pandémie, Mme Lagacé estime qu’elle aura malheureusement été la raison forcée pour prendre au sérieux la question du bien vieillir. Cette crise va obliger nos sociétés à repenser le vieillissement et à agir autrement par rapport au vieillissement.

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