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Le public interpellé à utiliser une application de traçage sécuritaire

L'heure de pointe Toronto/Windsor

Avec Alison Vicrobeck

En semaine de 15 h à 18 h

Le public interpellé à utiliser une application de traçage sécuritaire

Rattrapage du jeudi 18 juin 2020
Teresa Scassa réagit au micro de Brigitte Bureau

Teresa Scassa, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit de l'information, Université d'Ottawa

Photo : Radio-Canada

Environ 60 % des Canadiens devront télécharger l'application de traçage développée par le gouvernement canadien pour qu'elle soit vraiment utile, estime Teresa Scassa, professeure titulaire à la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa et Chaire de recherche du Canada en politiques et droit de l'information.

S’il n’y a pas un téléchargement suffisant de l’application, ça ne va pas fonctionner, dit-elle, puisque les usagers ne pourront pas savoir qu’ils ont rencontré une personne atteinte de la COVID-19 si cette dernière n’a pas l’application.

Teresa Scassa pense que le gouvernement et ses partenaires, les compagnies Shopify et Blackberry, ont développé une version d’application de traçage la plus protectrice de la vie privée.

Ça utilise un stockage de données localisé, décentralisé. Les renseignements concernant les contacts sont stockés seulement sur les cellulaires des personnes et non pas dans une base de données centrale.

Teresa Scassa, professeure titulaire à la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa

Plusieurs autres pays, comme le Royaume-Uni et l’Australie, ont développé des applications du genre, mais les résultants ne sont pas encore encourageant en raison du faible nombre de téléchargements. Il n’y a pas une seule histoire à succès, commente Teresa Scassa.

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