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Sacrifier sa vie sociale pour le carême

L'heure de pointe Toronto/Windsor

Avec Alison Vicrobeck

En semaine de 15 h à 18 h

Sacrifier sa vie sociale pour le carême

Rattrapage du jeudi 9 avril 2020
La blogueuse Anne Thériault.

La blogueuse Anne Thériault.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Bouchard

Pour les chrétiens à travers le monde, le carême, la période de quarante jours qui précède la fête de Pâques, est un moment de pénitence.

L’auteure Anne Thériault y voit une opportunité de limiter ses déplacements durant le confinement en protégeant ainsi les personnes les plus vulnérables. Ça me donne un sens du contrôle, que c’est un choix que moi je fais au lieu d’avoir mes libertés enlevées par quelqu’un d’autre, raisonne-t-elle.

Avant de comprendre l’impact de la COVID-19, l’auteure avait décidé en parlant avec son garçon de couper le thé pendant le carême, un sacrifice assez simple comme sa boisson de prédilection est le café.

Elle fait face aux défis amenés par le confinement un jour à la fois, une approche qui aide sa santé mentale. Ce qui a commencé comme un défi avec son fils est maintenant une approche qui aide sa santé mentale. C’est un peu plus positif, dit Anne Thériault.

La pandémie a changé son rapport à la religion, qui lui apporte un sentiment de communauté et du soulagement.

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