•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La justice réparatrice pour des cas d’agressions sexuelles

L'heure de pointe Toronto/Windsor

Avec Alison Vicrobeck

En semaine de 15 h à 18 h

La justice réparatrice pour des cas d’agressions sexuelles

Rattrapage du vendredi 28 février 2020
Les symboles de la justice : le marteau et la balance

Les symboles de la justice : le marteau et la balance

Photo : iStock / Cristian Baitg

Bien qu'elle existe depuis 40 ans, la justice réparatrice est encore peu connue au Canada.

Le système est reconnu par le ministère de la Justice du Canada. Il est cependant utilisé davantage dans des cas de délinquance et pour des jeunes. La Torontoise Marlee Liss en a surpris plusieurs lorsqu’elle a décidé de se tourner vers ce processus après avoir été la victime d’un viol en 2016.

C’est le récit qu’a publié le magazine The Walrus sous la plume de la journaliste Viviane Fairbank.

La justice réparatrice est un concept très ouvert et ça se concentre sur ce dont a besoin la victime, ce dont a besoin le délinquant et même la communauté dont ils font partie, explique Viviane Fairbank au micro d’Olivier Mercure.

Après une enquête préliminaire, Marlee Liss a décidé qu’elle ne voulait plus aller de l’avant avec le procès. La justice réparatrice n’a pas été offerte à Marlee Liss. Elle a dû en faire la demande.

Même si toutes les victimes ont le droit de demander de faire ça, souvent on ne leur dit pas que c’est une option, souligne Viviane Fairbank.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi