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Isabelle debout habillée de noir
Audio fil du lundi 11 mars 2019

Chercheurs ontariens : Laurence Pelletier et l'étude des centrosomes

Publié le

Laurence Pelletier dans le studio de l'émission l'Heure de pointe Toronto
Laurence Pelletier, chercheur à l'Institut de recherche Lunenfeld-Tanenbaum et professeur au département de génétique moléculaire de l'Université de Toronto   Photo : Radio-Canada / Mathieu Allard

Chaque lundi, les émissions l'Heure de pointe et Ça parle au Nord présentent une entrevue avec un chercheur franco-ontarien pour parler de leurs travaux de recherches qui se font souvent dans l'ombre.

Laurence Pelletier est chercheur à l’Institut de recherche Lunenfeld-Tanenbaum et professeur de génétique moléculaire à l’Université de Toronto.

Il se spécialise dans l’étude des centrosomes, des petits éléments à l’intérieur de nos cellules qui agissent comme point d’ancrage pour les microtubules (les filaments qui forment le cytosquelette de la cellule).

Lorsqu’il était jeune, il avait comme objectif de devenir guitariste classique. Mais finalement, c’est son talent et sa passion pour la science qui l’ont emporté.

Pour son doctorat, il a travaillé avec une autre organelle, l’appareil de Golgi et il avait noté des similitudes dans la reproduction de ces derniers et des centrosomes.

Son postdoctorat l'a mené en Allemagne où il a travaillé pour l’Institut Max-Planck, qu’il qualifie comme un des meilleurs pour le travail sur les centrosomes.

La meilleure place au monde qui travaillait dans les centrioles, était l’Institut Max-Planck à Dresde. Puis, par hasard, quand j’étais aux États-Unis au doctorat, j’ai rencontré ma femme qui est allemande, a-t-il confié.

C’est à l’aide de microscopes très avancés que le professeur Pelletier peut observer l’intérieur des cellules. Ces microscopes à très haute résolution permettent l’étude des centrosomes, qui mesurent environ 250 nanomètres et sont invisibles au microscope traditionnel.

C’est ce qui a permis une des plus grandes avancées de son laboratoire : montrer que l’organisation des centrosomes est beaucoup plus complexe qu’on ne l’imaginait.

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