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La pandémie réussit-elle mieux aux introvertis?

L'heure de pointe Toronto/Windsor

Avec Alison Vicrobeck

En semaine de 15 h à 18 h

La pandémie réussit-elle mieux aux introvertis?

Rattrapage du jeudi 21 mai 2020
Une femme lit un livre en tenant une tasse de café.

La lecture est source de réconfort.

Photo : iStock / Grosescu Alberto Mihai

Les concepts d'introversion et d'extraversion ont été présentés pour la première fois au début du 20e siècle par le psychologue Carl Jung.

Depuis ce temps, raconte le chroniqueur scientifique Damien Grapton, la neuroscience s’en mêle. Dans un environnement social très stimulant avec beaucoup de monde, l'extraverti se nourrit [de dopamine], explique le chroniqueur, alors que les personnes plus introverties « sont simplement plus vite fatiguées des contacts humains.

C’est peut-être un des avantages qu’ont les introvertis durant le confinement alors que les contacts humains sont moins nombreux. Les introvertis ont aussi plus de motivation intrinsèque lorsqu’il s’agit de travailler de la maison, donc pas besoin pour eux d’une grande équipe autour ou d’interactions permanentes entre collègues, ajoute Damien Grapton.

Bien que les extravertis souffrent possiblement plus de l’isolement présentement, la tendance pourrait changer au moment du déconfinement et du retour au travail. Ce sera peut-être enfin le parfait équilibre entre un monde d’extravertis et d’introvertis, lance Damien Grapton.

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