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Double D : servir la communauté depuis 50 ans

L'heure de pointe - Acadie

Avec Amélie Gosselin

En semaine de 16 h à 18 h,
16 h 30 à 18 h 30 à T.-N.-L.

Double D : servir la communauté depuis 50 ans

Rattrapage du mardi 28 juillet 2020
L'affiche du restaurant sur lequel est écrit Au Double D Casse-Croûte.

Le Double D de Caraquet célèbre sa 50ième saison en 2020.

Photo : Facebook@Au Double D

Un casse-croûte bien connu de Caraquet, au Nouveau-Brunswick, fête ses 50 ans d'opérations. Cinquante ans de crème glacée, de hamburgers et de frites maison, le Double D est aussi une histoire de famille qui a laissé sa marque sur plusieurs générations de la région.

L’idée d’ouvrir une crèmerie mûrie dans la tête des propriétaires du Double D, en 1967, alors qu’ils habitaient la région de Repentigny, au Québec. Donat et Doris Cormier ont, peu de temps après, acheté le terrain à côté de la maison familiale de Donat et ont construit ce qui allait devenir, le 25 juillet 1970, le Double D.

Le restaurant en 1970.

Le Double D a ouvert ses portes en 1970.

Photo : Radio-Canada

Le Double D qui est situé non loin de la polyvalente Louis-Mailloux de Caraquet accueille de nombreux élèves pendant l’année scolaire.

À ses débuts, la crème glacée était le principal vendeur. Maintenant, ce sont les repas préparés en cuisine qui sont les plus populaires, que ce soit le Nena Burger, le fameux Double D Burger ou alors, les frites maison.

Doris Cormier s’étonne toujours devant la mémoire phénoménale de son époux, cinquante ans plus tard. Il y a une mémoire là-dessus, il sait ce que le client va demander.

Si la personne venait à l’école, il prenait un hot dog avec relish-moutarde et il vient dans 20 ans, il dit : lui là, il va prendre un hot dog relish-moutarde.

Doris Cormier, copropriétaire Double D

C’est précisement cet entregent et ce service personnalisé qui permet au casse-croûte de se démarquer, de faire rayonner cet esprit de famille.

Donat Cormier, pour sa part, souligne que la belle personnalité et la détermination de son épouse ont contribué au succès de l’entreprise. Pendant plus d’une dizaine d’années, Doris était à la barre du Double D pendant que Donat poursuivait ses études en comptabilité et en économie. Domaine qu’il a ensuite enseigné avant de la rejoindre au restaurant à temps plein.

Plus qu’une entreprise, une passion

Pour les propriétaires, le Double D est leur vie entière, leur passion. Donat et Doris y travaillent toujours 60 heures par semaine. C’est une vie au complet là. On a élevé des enfants dans le Double D. C’est complètement notre vie ça là, explique Doris Cormier.

Donat et Doris Cormier sont debout devant leur restaurant lors d'une fête. Il y a plusieurs ballons et ils ont une boisson à la main.

Les propriétaires du Double D, Donat et Doris Cormier.

Photo : Facebook@Samuel Cormier

Est-ce que la retraite est à la porte? Donat et Doris Cormier affirment qu’ils prennent les choses une année à la fois, un cornet à la vanille à la fois. Mais ils espèrent tous les deux que la prochaine génération ne s’investit pas autant qu’eux.

On espère que ceux de nos enfants qui vont prendre le Double D ne travailleront pas autant que nous autres. Donneront pas autant d’heures que nous autres, on espère que c’est ça. Qu’ils profitent un peu plus de la liberté.

Donat Cormier, copropriétaire Double D

Pour le fils de Donat et Doris, Samuel Cormier, le Double D est une réelle fierté. Si qu’on voulait les voir, on allait au Double D pis ils nous faisaient couper les patates. C’est ben le fun, c’est différent des autres. C’est une grosse fierté.

Une fierté partagée par les clients et toute la communauté.

D’après le reportage de Matthieu Girard

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