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L'heure de pointe - Acadie

Avec Amélie Gosselin

En semaine de 16 h à 18 h,
16 h 30 à 18 h 30 à T.-N.-L.

Une campagne canadienne encourage une meilleure représentation LGBTQ2+ au cinéma et à la télévision

Rattrapage du mardi 2 juin 2020
Drapeau au couleurs de LGBT et une personne en ombre chinoise

Des nouveaux films de l'ONF sont disponible sur la communauté LGBTQ

Photo : La Presse canadienne / Canadian Press

Le Fonds des médias du Canada lance une nouvelle campagne qui vise une plus grande représentativité des communautés LGBTQ2+ dans les productions et séries canadiennes.

L’initiative 30 façons de dire je t’aime va se déployer pendant les 30 prochains jours sur les médias sociaux de la campagne Nous-Made.

Le vice-président des communications et de la promotion au Fonds des médias du Canada, Mathieu Chantelois, est homosexuel. Durant son enfance, il avoue que les réalités de ces communautés n’étaient pas représentées à l’écran.

Toutes les réalités de mon futur n’étaient pas du tout représentées à la télé et ça me touchait, ça me dérangeait. Ça faisait en sorte que j’avais l’impression qu’il y avait quelque chose chez moi qui n’étais pas correcte.

Mathieu Chantelois, Fonds des médias du Canada

Le Fonds des médias du Canada souhaite aussi ajouter la représentativité des communautés noires dans cette campagne. Le fait de reconnaître le problème, le fait de s’arrêter aujourd’hui et d’en discuter, ça prouve qu’on fait un pas dans la bonne direction. Rien de tout cela ne sera facile, souligne Mathieu Chantelois. Du racisme dans la société il y en a depuis des centaines d’années en Amérique du Nord. Si on ne s’y attaque pas, si on n’y réfléchit pas, si on ne pose pas des actions concrètes pour essayer de résoudre des problèmes comme celui-ci, ben on y arrivera jamais, ajoute-t-il.

Les organismes acadiens sensibilisés

La responsable de la programmation au Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA), Dominique Léger, affirme tenir compte de la diversité au moment de faire son choix. C’est sûr que lorsqu’on reçoit des soumissions de personnes Queer, de personnes racisées, c’est sûr que pour moi, j’y porte une attention plus particulière parce que c’est justement ces voix là que je veux amplifier dans la programmation.

Une femme est debout et regarde de côté.

Dominique Léger, responsable de la programmation au Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA)

Photo : Louis-Philippe Chiasson

Le studio Acadie de l’Office national du film du Canada (ONF) doit répondre à des piliers de base lorsque vient le temps de considérer un projet. L’inclusion et la diversité en font partie.
La productrice du studio de la francophonie de l’ONF, Christine Aubé, remarque un certain effet d’entraînement à la sortie d’un projet qui touche les communautés LGBTQ2+. Elle donne l’exemple du film de Paul-Émile d’Entremont, Franchir la ligne, qui présente l’homophobie dans le monde du sport.

Une femme est debout et sourit.

Christine Aubé, productrice du studio de la francophonie de l'ONF.

Photo : Gracieuseté/Christine Aubé

Je n’ai pas nécessairement vu un regain sur cette thématique-là. Mais des fois, il y a des nuances qui sont apportées ou un sujet est traité plus largement pour inclure les communautés LGBTQ2+ ou d’autres genres de personnes qui font partie de la diversité et l’inclusion, affirme Christine Aubé.

D’après le reportage d’Anne-Marie Parenteau

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