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Remplacer sa bière par une bière sans alcool

L'heure de pointe - Acadie

Avec Amélie Gosselin

En semaine de 16 h à 18 h,
16 h 30 à 18 h 30 à T.-N.-L.

Remplacer sa bière par une bière sans alcool

Rattrapage du lundi 20 janvier 2020
Un verre de bière.

Après les Fêtes, plusieurs laissent de côté l'alcool pour un certain temps.

Photo : iStock

Après les excès du temps des Fêtes, plusieurs choisissent de mettre l'alcool de côté le temps d'un mois. Le janvier sans alcool (Dry January) gagne en popularité chez les consommateurs. Les producteurs, eux, s'essaient afin d'offrir des options sans alcool à leurs clients, mais existe-t-il vraiment un marché pour les boissons non alcoolisées dans les provinces de l'Atlantique?

L’année dernière, une micro-brasserie de Tracadie, au Nouveau-Brunswick, s’est lancé le défi de brasser une bière sans alcool lorsque l’une de leurs fidèles clientes est tombée enceinte. Le directeur général des Brasseux d'la côte, Denis Poirier, avoue qu’il y a une certaine demande, mais le marché lui, n’est pas grand.

Perfectionner une bière sans alcool, c’est très difficile à faire pour avoir quelque chose qui a bon goût.

Denis Poirier, directeur général des Brasseux d'la côte

Bien que certaines entreprises se spécialisent dans la production de produits non alcoolisés, Denis Poirier explique que les Brasseux d'la côte ne comptent pas en faire une priorité.

La sommelière et directrice générale chez Aliments et Boissons Atlantique, Tammy Brideau, reconnaît que les gens cherchent de plus en plus de goûts différents. Selon elle, l’occasion de développer des boissons non alcoolisées dans la région est là, mais à très petite échelle. Je dirais qu’il pourrait y avoir une couple de bars non alcoolisés, mais il ne pourrait pas y en avoir trop parce que je pense pas que ça irait. On a pas assez de population pour en avoir plusieurs, explique-t-elle.

Une femme est assise dans un café et sourit à la caméra.

Tammy Brideau

Photo : Radio-Canada / Anne-Marie Parenteau

Tammy Brideau ajoute qu’en raison des coûts élevés reliés aux nombreux frais d’exploitation, les restaurants et autres établissements doivent augmenter le prix du vin, de la bière et des cocktails. Selon elle, ils ne feraient pas beaucoup de profits.

D’après le reportage d’Anne-Marie Parenteau

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