•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les merveilles de la forêt boréale

L'heure de pointe - Acadie

Avec Amélie Gosselin

En semaine de 16 h à 18 h,
16 h 30 à 18 h 30 à T.-N.-L.

Les merveilles de la forêt boréale

Une vue sur un lac et la forêt boréale.

La forêt boréale se renouvelle fréquemment.

Photo : Radio-Canada / Émilie Parent Bouchard

Elle s'étend sur l'hémisphère nord de la Terre, peut bien tolérer les grandes chaleurs de l'été et les grands froids pendant les mois d'hiver, et elle accueille un grand nombre d'espèces de plantes et d'animaux. Le chroniqueur et cueilleur sauvage, Aaron Shantz, présente la forêt boréale.

Les forêts boréales représentent la plus grande zone biogéoclimatique de toute la planète. Elle s’étend comme un grand bandeau vert, tout le long de l’hémisphère nord de la planète. Ça va du Labrador et de Terre-Neuve, jusqu’en Alaska puis au Kamtchatka, l’extrême est de la Russie, jusqu’en Norvège, note le chroniqueur.

Résiliente, la forêt boréale est capable de supporter des températures de 30 à 40 degrés pendant les longues journées d’étéainsi que les températures de -40 à -50 degrés pendant l’hiver.

Différencier la forêt boréale

La forêt boréale est toujours assez jeune, explique Aaron Shantz. Elle est composée d’épinettes, de sapins, de pins, du bois de violon et quelques feuillus comme des bouleaux et des trembles, rapporte le chroniqueur.

C’est une forêt qui a ou une histoire de feu, ou elle fait partie d’un réseau de marécages ou de tourbières.

Dès que tu vois du bois dur comme du plaine, de l’érable, du bouleau jaune ou des conifères comme le pin blanc ou le haricot. Ça, c’est une façon de savoir qu’on n’est pas dans une forêt boréale.

Aaron Shantz, chroniqueur et cueilleur

Le cycle de vie de la forêt boréale

Aaron Shantz dévoile que le secret de la force de la forêt boréale se trouve dans son renouvellement fréquent. Ce renouvellement est fait grâce aux feux qui déclenchent un cycle de végétations de forêt, qui se suit et en fin de cycle, ça va succomber aux attaques d’insectes, de maladies et ça va être brûlé pendant les sécheresses du printemps, ajoute-t-il.

Grâce à ces cycles, les forêts boréales sont les plus gros puits de carbone de la planète.

Aaron Shantz, chroniqueur et cueilleur

Chaque fois que ces cycles se produisent, une partie du carbone créé reste dans le sol acide ou au fond d’une tourbière sans se décomposer. Elle est capable de stocker plus de carbone que toutes les forêts tropicales du monde, précise-t-il.

D’après la chronique d’Aaron Shantz

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi