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Michel Tremblay et Simon Boulerice : confidences sur nappe blanche

L'autre midi à la table d'à côté

En reprise tout l'été
en semaine de 14 h à 15 h

Michel Tremblay et Simon Boulerice : confidences sur nappe blanche

Audio fil du samedi 18 août 2018
Les auteurs Michel Tremblay et Simon Boulerice

Les auteurs Michel Tremblay et Simon Boulerice

Photo : Radio-Canada / Louis-André Bertrand

Une douce bienveillance règne durant cette discussion entre deux hommes de lettres. Michel Tremblay et Simon Boulerice ont des univers fascinants qu'ils mettent en commun durant cet échange. Que ce soit en parlant du concept de la différence, de la beauté et de la solitude, ils se rendent dans des zones intimes rarement explorées à la radio.

« Clown comme tu es, comment fais-tu pour t’asseoir et être sérieux? »

Michel Tremblay est vraiment intrigué par la capacité qu’a Simon Boulerice à écrire des romans sérieux et à être aussi pétillant et déjanté lorsqu’il se trouve sur une scène ou devant les caméras.

« J’aime être sur une scène, mais ma première pulsion c’est l’écriture. J’ai l’impression de brusquer ma solitude quand je me mets sur scène. Ce n’est pas ma nature première, mais je m’y sens bien. »

Est-ce un masque? Est-ce que cela cache quelque chose, s’enquiert ensuite Michel Tremblay, qui semble, dès lors, avoir touché quelque chose de plus significatif.

À l’intérieur de moi, il y a quelque chose de profondément triste.

Simon Boulerice

La pudeur comme protection

Toujours généreux dans ses confidences, Michel Tremblay enchaîne en parlant de l'acceptation de son image corporelle.

« J’ai toujours été mal à l’aise dans mon corps, par pudeur, par complexe. J’ai eu ma chambre à moi pour la première fois à 26 ans. J’ai toujours été seul dans mon coin. »

Homme très timide, il avoue avoir de la difficulté à aller vers l’autre.

C’est vrai que j’ai l’air bête en public. Les gens le disent. J’ai appris au moins à sourire. Ça va mieux maintenant. À 76 ans, il est temps!

Michel Tremblay

Michel Tremblay raconte que ses premiers écrits ont été provoqués par un chagrin d’amour… au sujet d’une fille!

« C’est là que j’ai compris qu’une peine d’amour est avant tout une peine d’orgueil. »

Vos commentaires

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