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Denise Bombardier et Jean-François Chicoine : ne pas avoir peur de parler

L'autre midi à la table d'à côté

Du 7 décembre 2019 au 5 janvier 2020
le samedi de 11 h à midi
(en rediffusion le dimanche à 16 h)

Denise Bombardier et Jean-François Chicoine : ne pas avoir peur de parler

Gros plan sur la tête de deux personnalités, côte à côte.

Denise Bombardier et Jean François Chicoine

Photo : Radio-Canada / Martin Ouellet

« J'ai la rage de vivre, c'est ça que j'ai depuis toujours. Et c'est pour ça que je suis capable d'affronter le rejet, mais les gens ne comprennent pas », affirme la chroniqueuse Denise Bombardier dès le début de sa rencontre avec le pédiatre Jean-François Chicoine, qui n'a pas non plus la langue dans sa poche. Bien qu'ils fassent des métiers très différents, les deux complices avouent qu'ils ont toujours eu de l'affection et beaucoup d'admiration l'un pour l'autre. Ensemble, ils abordent longuement leur passé, leur relation avec leurs parents, le féminisme et l'éducation des enfants.

« Moi, je vous aime enragée, Denise. Je vous aime tout court! Quand vous êtes enragée, vous me rappelez mes petits patients avec lesquels j’ai le plus de proximité. » Le Dr Chicoine explique à Denise Bombardier qu’il voit souvent l’adulte en devenir chez les bébés et les enfants qu’il traite. Lui qui a eu une enfance très heureuse, avec des parents aimants, se retrouve à l’opposé de la chroniqueuse, qui explique avoir vécu avec un père violent verbalement et souvent absent.

Ils discutent également de sujets complexes, comme la monoparentalité, l’homoparentalité et les mères porteuses. « Chaque enfant, même si le papa biologique ne devient pas le père, mérite de savoir d’où il vient », pense Jean-François Chicoine. De son côté, Denise Bombardier s’inquiète de la mercantilisation du corps de la femme lorsqu’il s’agit des mères porteuses.

En terminant, les deux acolytes sont d’avis que l’omniprésence des téléphones intelligents est un véritable fléau. « Une des plus grandes violences que je reçois dans ma clinique, c’est un parent qui est plus intéressé par ce qui se passe sur l’écran de son téléphone que par l’enfant qui boit dans ses bras. C’est tellement violent », explique le pédiatre. « On vit dans un monde de fous! », renchérit la chroniqueuse.

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