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L’histoire de la gigue canadienne à l’occasion du Festival du Voyageur

L'actuel

Avec Marie-Gabrielle Ménard

En semaine de 15 h 30 à 18 h

L’histoire de la gigue canadienne à l’occasion du Festival du Voyageur

Rattrapage du vendredi 19 février 2021
Des danseurs de gigue lors d'un festival.

La gigue est une danse traditionnelle comprenant des sauts et des mouvements de jambes rapides.

Photo : Bruce Chartrand

Les compétitions de la gigue et du violon au Festival du Voyageur seront diffusées virtuellement le samedi 20 février. Le membre de l'Ensemble folklorique de la Rivière-Rouge (EFRR) depuis plus de trente ans, Jean-Paul Cloutier, en profite pour décortiquer l'histoire de la gigue canadienne et revisiter les différentes techniques.

La gigue, une figure incontournable de la mémoire et de la tradition dansée canadienne, serait arrivée avec les marins de bateaux irlandais et écossais, raconte Jean-Paul Cloutier, aussi ancien directeur artistique de l’EFRR.

Selon lui, ce sont ces marins qui ont introduit les pas de la gigue 6/8, soit avec une mesure musicale de deux temps.

À la suite de cet apprentissage, les Canadiens ont commencé à pratiquer la gigue, et la danse s’est développée d’une différente façon, note le danseur.

Dans les années 1840, 1850 ou 1860, on a commencé à pratiquer la gigue au Québec, et ensuite la gigue a pu être pratiquée dans les provinces de l’ouest avec [l’arrivée] des voyageurs.

Jean-Paul Cloutier

La danse folklorique canadienne-française, comme la danse carrée, était pratiquée par des couples d’une femme et un homme, mais la gigue, je pense que c’était surtout des hommes qui faisaient des compétitions, précise Jean-Paul Cloutier.

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