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L'actuel

Avec Marie-Gabrielle Ménard

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Kim O’Bomsawin se dit privilégiée de réaliser un film sur la mémoire du peuple innu

Rattrapage du mercredi 11 novembre 2020
La cinéaste abénakise Kim O'Bomsawin en entrevue, devant un micro.

Kim O’Bomsawin a écrit et réalisé « Je m’appelle humain » sur l'œuvre de Joséphine Bacon, une poète innue

Photo : Radio-Canada / Pascal Michaud

La réalisatrice Kim O'Bomsawin a écrit et réalisé un long métrage documentaire intitulé Je m'appelle humain sur l'œuvre de Joséphine Bacon, une poète innue. « De loin, l'expérience professionnelle humaine la plus riche de ma vie », s'émerveille la réalisatrice.

Kim O’Bomsawin souligne le défi qu'elle et son équipe se sont donné pour produire un film « qui soit à la hauteur de l'œuvre de Joséphine Bacon ». Elle se réjouit des des prix prestigieux que le long métrage a déjà remportés, aussi bien du côté francophone qu'anglophone.

Ce qui définit sa poésie, c'est ce lien avec le territoire. Le territoire ne nous appartient pas, mais plutôt l'inverse, on appartient au territoire et l'on est ce que l'on est, parce qu'on vient d'un endroit.

Kim O’Bomsawin, cinéaste

La réalisatrice dit avoir essayé de capter les points importants de la poésie de Joséphine Bacon, entre autres, la perception de la mort par la contemplation de l'horizon, la préservation des mots venant de la tradition orale.

C'est un film sur la mémoire d'un peuple, il faut que je redonne à ce peuple-la, reconnaît Mme O’Bomsawin qui vient de créer le Fonds Joséphine Bacon à partir des bourses que le film a obtenues. Elle exhorte les citoyens, les organisations culturelles et politiques d'alimenter ce fonds afin « d'envoyer les Innus parcourir le territoire de leurs ancêtres ».

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