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Pendant la crise, les études à long terme continuent sur les lacs expérimentaux

L'actuel

Avec Marie-Gabrielle Ménard

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Pendant la crise, les études à long terme continuent sur les lacs expérimentaux

Rattrapage du jeudi 21 mai 2020
Un lac avec des enclos pour faire de la recherche scientifique.

Du sélénium a été placé dans des enclos dans les lacs expérimentaux pour étudier la vitesse à laquelle cet élément naturel, relâché en grande quantité dans l’environnement par l’activité minière, se retrouve dans les poissons, les invertébrés et le plancton.

Photo : Radio-Canada / Bartley Kives

« Avant la COVID-19 on avait plusieurs projets de recherche planifiés », fait savoir Pauline Gerrard, directrice adjointe de l'Institut international de développement durable de la région des lacs expérimentaux (IIDD-RLE). Elle précise que les scientifiques continuent les travaux de recherches, mais d'une façon différente compte tenu de la crise de la COVID-19.

Mme Gerrad indique que l'Institut a pris des mesures nécessaires pour que la priorité soit sur les projets à long terme. Ces projets étudient cinq lacs qui ont été choisis depuis le début du laboratoire, il y a une cinquantaine d'années. La responsable de l'IIDD-RLE explique que les études évoluent et se concentrent actuellement sur les changements que manifestent ces lacs.

Nous faisons plutôt des recherches pour voir comment ils [lacs] changent. On peut voir les changements des populations des poissons, la chimie de l'eau, l'hydrologie des lacs. Cette année va être notre 52e année pour ces recherches et les résultats sont vraiment importants pour la science climatique.

Pauline Gerrard, directrice adjointe de l'IIDD-RLE

Pour continuer les études, les scientifiques de recherches effectuent certains travaux en télétravail, mais d'autres exigent la descente sur terrain en l'exemple des prélèvements des échantillons. On a beaucoup de gens en télétravail aussi, mentionne-t-elle.

L'Institut a l'habitude d'embaucher une douzaine d'étudiants pendant l'été et Mme Gerrad croit que la crise de la COVID-19 n'empêchera pas cette possibilité.

L'évolution de la COVID-19 d'heure en heure

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