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JS Tendresse plus

Avec Jean-Sébastien Girard

Le vendredi de 19 h à 21 h

Nana Mouskouri et son amour pour le Québec

Portrait.

La chanteuse grecque Nana Mouskouri en 1969

Photo : Radio-Canada / Francis J.Menten

« Le Canada et le Québec, c'est quelque chose de très cher pour moi. J'ai un peu une identité québécoise... » Pour son plus grand bonheur, Jean-Sébastien Girard s'entretient avec son idole, Nana Mouskouri. La chanteuse grecque, qui a enregistré en carrière quelques 1550 chansons dans plusieurs langues, lui raconte sa relation particulière avec le Québec depuis les années 1960, alors qu'elle y a mis les pieds pour la première fois.

L’artiste de 85 ans explique qu’après toutes ces années dans le monde de la musique, elle n’a jamais perdu le goût de chanter.

Le plaisir de chanter, c’est pour moi un besoin. J’ai reçu beaucoup d’amour par la chanson, et ce dont on a besoin dans la vie, c’est de sentir qu’on est aimé.

Nana Mouskouri

Nana Mouskouri, que l’on ne peut dissocier de ses emblématiques lunettes, raconte également pourquoi elle a toujours refusé de les retirer, même si elles n’étaient pas « gracieuses » à l'époque. « Il fallait beaucoup de courage [pour refuser de les enlever]. Je n’étais pas une belle fille, je n’étais pas Brigitte Bardot. [...] Mais je suis comme ça. C’est une question d’être honnête. Je ne suis pas fausse », dit la chanteuse qui a su charmer des millions d'admirateurs grâce à son authenticité.

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