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Jonction 11-17

Avec Éric Robitaille

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Centre Louis-Riel: 10 ans à partager le savoir autochtone

Rattrapage du vendredi 20 novembre 2020
Un tipi est dressé à côté de banc dans l'espace extérieur du Collège Boréal.

Le Centre d’éducation autochtone Louis-Riel espère ouvrir un pavillon sacré dès l'automne 2021.

Photo : Centre d’éducation autochtone Louis-Riel

Dix ans après s'être installé au cœur du Collège Boréal, le Centre Louis-Riel, dédié aux Autochtones et aux Métis, prend de l'ampleur. Après la création d'un jardin de plantes médicinales et la construction d'un canot créé de façon traditionnelle, le Centre espère ouvrir un pavillon sacré dès l'automne prochain.

Je suis le grand-père de tout le monde. Et [les étudiants] viennent me voir pour trouver leurs racines. [...] Quand on ne sait pas qui l’on est, il faut reculer dans le temps, explique Richard Meilleur au sujet de son rôle d'aîné au Centre Louis-Riel.

Avec le jardin, les gens nous voient, ça permet d’entamer des discussions et de donner envie aux étudiants d’en apprendre plus [sur les traditions autochtones].

Éric Dupuis, gestionnaire du Centre d’éducation autochtone Louis-Riel au Collège Boréal

En plus d’offrir des espaces sécuritaires et d’appuyer les Autochtones et les Métis pendant leur scolarité, Éric Dupuis, gestionnaire du Centre Louis-Riel, et Richard Meilleur mettent un point d’honneur à faire connaître l’histoire et les traditions autochtones.

Ce qui me manque, c’est qu’on ne se rencontre plus [en personne], déplore l’aîné Richard Meilleur en faisant référence à la pandémie.

Partager son savoir

Quand on a fait le jardin médicinal, les étudiants ont travaillé fort. Après qu’ils aient travaillé avec la terre, qu’ils se soient connectés avec la terre, ça a changé leur vie, soutient Richard Meilleur.

On [cultive] du tabac pour l'offrir au créateur, aux plantes, à l'eau... Du cèdre pour éloigner les émotions négatives, de la sauge pour nous purifier et du foin d'odeur qui représente les cheveux de la Terre-Mère, détaille l'aîné du Centre Louis-Riel.

On organise des cérémonies qui ont été perdues pendant 100 ans.

Richard Meilleur, aîné au Centre d’éducation autochtone Louis-Riel du Collège Boréal

Richard, il fait plein de choses. Il avise notamment le personnel du Collège, la haute direction. Il est une ressource fiable du patrimoine autochtone, abonde Éric Dupuis.

Quand les étudiants découvrent comment faire des cérémonies, on voit le feu qu’ils ont en dedans. Leur cœur commence à battre.

Richard Meilleur, aîné au Centre d’éducation autochtone Louis-Riel du Collège Boréal

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