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Jonction 11-17

Avec Éric Robitaille

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Une Sudburoise solidaire avec les communautés et la jeunesse atikamekw

Rattrapage du vendredi 16 octobre 2020
Près d'une centaine de gens regroupés en soirée.

Une veillée à la chandelle suite au décès de l'Atikamekw, Joyce Echaquan.

Photo : Tifanny Kashiuass-Vollant

Depuis un an et demi, la Sudburoise Gabrielle Champagne habite à Wemotaci, une collectivité atikamekw. Elle a été témoin de la souffrance et les frustrations de la communauté autochtone à la suite de plusieurs événements de l'actualité.

Elle a constaté la colère et la tristesse qu’a évoquées la mort de Joyce Echaquan, une Atikamekw qui avait des liens étroits avec la communauté Wemotaci.

Gabrielle Champagne fait aussi le point sur la réaction des gens de sa communauté à la suite de la nomination du ministre responsable des Affaires autochtones du Québec, Ian Lafrenière, un ancien policier.

La jeune professionnelle qui travaille à titre d’enseignante à l’école Nikanik a aussi dû aborder ces sujets en salle de classe.

Si l’on est prof, si l’on est parent, ou si l’on a des jeunes, c’est vraiment important de déconstruire les biais et les stéréotypes [à un] très jeune [âge].

Gabrielle Champagne, enseignante
Gabrielle Champagne et un chien.

Gabrielle Champagne, enseignante à l'école Nikanik

Photo : Gabrielle Champagne

Gabrielle Champagne s’occupe d’un programme de formation préparatoire au travail pour une douzaine de jeunes atikamekw âgés entre 15 à 18 ans.

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