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Les véhicules d'intervention plus propres que jamais, affirment les ambulanciers

Info-réveil

Avec Éric Gagnon

En semaine de 6 h à 9 h

Les véhicules d'intervention plus propres que jamais, affirment les ambulanciers

Rattrapage du mardi 31 mars 2020
Une ambulance sur les routes de Lanaudière.

Les ambulances sont désinfectées de fond en comble après chaque intervention, affirment les paramédics du KRTB.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Celles et ceux qui craignent de contracter la COVID-19 après un voyage en ambulance n'ont rien à craindre selon les paramédicaux du KRTB. Les véhicules d'intervention n'ont jamais été aussi propres affirment-ils !

Un reportage de Jérôme Lévesque-Boucher

Le directeur général des Services ambulanciers du Transcontinental, Thommy Gagnon, souligne que les paramédicaux redoublent d'ardeur en ces temps de pandémie. Les civières, le plancher, les équipements: tout est désinfecté de A à Z. Le staff est ganté, ils portent des masques s'ils se rendent dans des résidences pour aînés où les personnes sont plus à risque, affirme-t-il.

Le directeur général de la Coopérative des Paramédics du Témiscouata, Éric Bouchard, renchérit. Écoutez, je crois que nos véhicules n'ont jamais été aussi propres. Nos ambulanciers ont tous les équipements nécessaires pour être bien protégés. Les cubicules avants et arrières sont désinfectés après chaque appel. Après chaque quart de travail, les ambulanciers désinfectent à nouveau le véhicule. Les paramédics qui prennent le relais ensuite désinfectent l'ambulance eux aussi avant de commencer, explique M. Bouchard.

Les procédures sont les mêmes pour la Coopérative des Paramédics du Grand-Portage. Toutefois, le directeur général Charles Montamat tient à lancer un appel de solidarité aux usagers pour veiller à la santé du personnel.

On souhaite que les gens nous disent tout lorsqu'on se déplace sur un lieu d'intervention. Peu importe la raison de l'appel, on leur demande de nous dire s'ils ont des symptômes, s'ils ont cotoyé des gens qui sont allés en voyage ou s'ils sont allés en voyage eux-mêmes. Quand on rentre, nous, on ne sait pas ce qui attend derrière la porte. On peut se mettre à risque si vous oubliez de nous dire quelque chose.

Charles Montamat, directeur général de la Coopérative des Paramédics du Grand-Portage
Le logo de la CPT sur une ambulance.

Selon Éric Bouchard, six paramédics ont préféré se trouver du travail ailleurs en raison des horaires de faction.

Photo : Radio-Canada / Jérôme Lévesque-Boucher

Des plans de contingence

Les trois directeurs généraux affirment qu'ils se sont préparés à toutes éventualités, en cas de contagion auprès du personnel. On a prévenu des ambulanciers à la retraite et des pompiers qui ont leur permis de conduire de classe 4A qu'on pourrait avoir besoin d'eux. Ils sont prêts si on est dans le trouble, dit Thommy Gagnon des Services ambulanciers du Transcontinental.

De notre côté, on a fait appel aux professeurs des Soins préhospitaliers d'urgence du Cégep de Rivière-du-Loup, ajoute Charles Montamat de la Coopérative des Paramédics du Grand-Portage. Si on a besoin d'eux, ils sont prêts.

Les trois directeurs conjurent donc les citoyens de leur faire confiance. S'il-vous-plaît, ne vous empêchez pas de faire appel à nous. On vous le dit: si vous avez besoin de nous, ça va bien aller, conclut Éric Bouchard de la Coopérative des Paramédics du Témiscouata.

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