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La Pocatière essuie un autre refus pour son projet de parc bioalimentaire

Info-réveil

Avec Éric Gagnon

En semaine de 6 h à 9 h

La Pocatière essuie un autre refus pour son projet de parc bioalimentaire

Rattrapage du mardi 28 janvier 2020
La 4e avenue, à La Pocatière.

La 4e avenue, à La Pocatière.

Photo : Le Placoteux / Maxime Paradis

La déception se lisait sur le visage du maire de La Pocatière, Sylvain Hudon. Le projet de parc bioalimentaire, en partenariat avec la municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, n'a pas reçu le feu vert de la Commission de protection du territoire agricole, la CPTAQ.

Un reportage de Jérôme Lévesque-Boucher

En août dernier, le maire sommait la CPTAQ de donner son aval au projet. Situé aux abords du Centre de développement bioalimentaire du Québec (CDBQ), l'édification du parc exige une autorisation de la Commission comme le terrain est situé en zone agricole.

Toutefois, malgré les doléances pocatoises, la CPTAQ préfère notamment que l'entièreté des terrains situés dans le nouveau Parc industriel Charles-Eugène-Bouchard soient comblés.

C'est une remarque qu'ils ont fait lors de l'audience. Sauf qu'à ma connaissance, le quart des terrains disponibles sont déjà vendus, dans Charles-Eugène-Bouchard, et la construction du site n'est pas terminé. J'aurais préféré prévoir à l'avance pour assurer notre développement, mais bon...on respecte leur décision.

Sylvain Hudon, maire de La Pocatière
Sylvain Hudon, maire de La Pocatière

Sylvain Hudon, maire de La Pocatière

Photo : Radio-Canada / ICI Radio-Canada

Sylvain Hudon espère que les nouvelles seront meilleures sur les terrains situés à Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Rosaire (Ouellet, maire de Sainte-Anne) devrait recevoir sa réponse sous peu. Je me croise les doigts pour lui, ajoute le maire de La Pocatière.

Toujours selon M. Hudon, une grande partie de la superficie du territoire pocatois est en zone agricole. Sans accord de leur part, c'est bien difficile de développer davantage notre ville, tranche-t-il.

Pourtant, le projet de Parc bioalimentaire avait reçu l'appui de la MRC de Kamouraska et de l'Union des producteurs agricoles (UPA), conclut le maire.

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