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Éric Gagnon
Audio fil du vendredi 17 mai 2019

Vers une meilleure reconnaissance de la maladie de Lyme

Publié le

Photo non-daté du U.S. Centers for Disease Control and Prevention (CDC)
Les tiques à pattes noires sont activent dès que la neige fond et elles peuvent transmettre la maladie de Lyme.   Photo : The Associated Press / James Gathany

L'Association québécoise de la maladie de Lyme (AQML) réclame une meilleure reconnaissance de la maladie de Lyme dans la province.

Actuellement, plus de 300 cas ont été diagnostiqués au Québec, dont 9 au Bas-Saint-Laurent.

La présidente de l'AQLM, Annie Roussy, affirme que, contrairement à la croyance populaire, les tiques qui transmettent la maladie sont présentes sur tout le territoire québécois.

On doit se méfier partout. C'est certain qu'il y a une lacune [d'information] à ce niveau-là, on ne se le cachera pas.

Annie Roussy, présidente de l'AQLM

Actuellement, au Bas-Saint-Laurent, les personnes qui croient avoir contracté la maladie de Lyme doivent obtenir l'ordonnance d'un médecin afin d'obtenir un traitement préventif, ce qui n'est pas le cas notamment en Montérégie et en Estrie, qui sont considérées comme des zones endémiques.

La Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent a refusé notre demande d'entrevue à ce sujet, mais précise que les cas répertoriés au Bas-Saint-Laurent n'ont pas été acquis dans la région.

La Direction de la santé publique demeure vigilante quant aux signalements des cas de maladie de Lyme, mais pour le moment elle ne juge pas nécessaire d'émettre une ordonnance collective, peut-on lire dans un courriel.

À la suite d'une consultation tenue l'an dernier, la Commission parlementaire de la Santé et des Services sociaux en est venue à la conclusion que Québec doit faire plus pour prévenir et mieux traiter la maladie de Lyme.

Selon Mme Roussy, un plan national pour améliorer le diagnostic et le traitement de la maladie de Lyme sera déposé sous peu.

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