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Éric Gagnon
Audio fil du mardi 12 février 2019

Le maraîcher rimouskois Martin Plourde veut rencontrer le président de l'UPA

Publié le

Les maraîchers Gabrielle Perrou et Martin Plourde des Serres du Phénix posent dans leur serre.
Les maraîchers Gabrielle Perrou et Martin Plourde des Serres du Phénix.   Photo : Laurie Cardinal

Le maraîcher rimouskois Martin Plourde souhaite avoir une discussion avec le président de l'Union des producteurs agricoles (UPA), Marcel Groleau. En entrevue à Info-Réveil, il a livré le contenu de la lettre qu'il lui a fait parvenir.

Sa missive contient sept aspects qui correspondent aux préoccupations du maraîcher, dont l'autonomie alimentaire et le soutien offert aux entreprises en démarrage.

Martin Plourde y déplore également la situation de monopole syndical de l'UPA et estime que certains paradigmes doivent être remis en question, comme la logique d’investissements minimum pour un rendement maximal.

Aujourd'hui, en 2019, je pense que c'est un devoir de citoyen que de s'abonner ou de se trouver un fermier de famille.

Martin Plourde, maraîcher

Il ajoute que dans les années 1980, on était à 85 % autonome au Québec et depuis les mesures appliquées dans les différents traités de libre-échange, ça a diminué drastiquement à 30 %.

De son côté, le président de l'UPA, Marcel Groleau, se dit surpris de la sortie médiatique du maraîcher rimouskois.

Il indique qu'il s'est déjà engagé en décembre dernier à rencontrer M. Plourde lors de sa prochaine visite au Bas-Saint-Laurent.

Ce n'est pas un monopole syndical, c'est une accréditation syndicale. C'est la règle au Québec et l'UPA n'est pas l'exception. Collectivement, le travail de l'Union profite à tous.

Marcel Groleau, président de l'Union des producteurs agricoles du Québec

M. Groleau ajoute qu'il ne peut pas prendre rendez-vous avec chacun des producteurs agricoles au Québec en tant que président de l'UPA.

Il y a plus de 41 000 producteurs enregistrés au MAPAQ.



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