•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Il est toujours 5 h quelque part

Avec Pierre-Yves Lord

Le vendredi de 19 h à 21 h
(en rediffusion le samedi à 3 h)

Raed Hammoud, entre la poussière, le diesel et la musique

Portrait alors qu'il livre sa chronique.

Raed Hammoud

Photo : Radio-Canada / Catherine Forget

En temps normal, Raed Hammoud fait consciencieusement son boulot de journaliste. À ce titre, il a réalisé les poignants documentaires T'es où, Youssef? et Les poussières de Daech, récompensés à plusieurs reprises. Toutefois, lorsqu'il se place sous son nom d'artiste, Sael, il agit comme musicien et chanteur, ce qui lui apporte un sentiment de plénitude inégalé.

Raed Hammoud explique que jouer de la musique faisait office de soutien moral lorsqu’il travaillait sur ses documentaires. C'était une façon de marquer une pause. Comme il le mentionne, ses reportages traitent de détresse humaine, et la musique lui a permis de décrocher momentanément de cette souffrance.

« C’était ma seule échappatoire, puis, au fil des sessions, un album a commencé à prendre forme », explique le journaliste et chanteur.

Encadré par le réalisateur Manu Militari, Sael vient de lancer l’album Le pommier d’Ève.

Pendant cette discussion avec Pierre-Yves Lord, il revient aussi sur ses séjours en Irak et en Syrie, et parle de ses souvenirs de l'odeur de la poussière et du diesel. Il parle également de sa rencontre avec un douanier admirateur de Terry Fox.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi